Le parc floral
Le parc Floral se situe sur l’emplacement de l’ancien hôpital militaire de Fort-Royal. En 1935, il accueille les festivités du tricentenaire des Antilles françaises et prend alors le nom de parc duTricentenaire. La caserne Gallieni y est ensuite aménagée. Lorsque la ville de Fort-de-France la rachète, elle y favorise l’organisation, en 1973, des premières floralies internationales. Le parc Gallieni devient alors le parc Floral. La mairie y installe en 1976 son service culturel, le SERMAC.
De son passé militaire, le parc a gardé l’image d’une enceinte dans la ville. C’est le seul jardin clos de la ville basse. Il se compose d’un sentier botanique, d’une grande pelouse bordée de massifs et abrite quelque 233 arbres et palmiers: Allée de tamariniers, poiriers, courbarils, un Ylang Ylang et un baobab issu du plant offert par Léopold Sédar Senghor à Aimé Césaire.
Historique du SERMAC
Le SERMAC. Le mot est devenu tellement courant que les martiniquais ne connaissent pas forcément la définition de ce sigle. Le SERMAC est le SERVICE Municipal d’Action Culturelle. Depuis plus de 30 ans il forme des martiniquais et fait naître des vocations …En 1975, le Conseil Municipal adopte le principe de la création d’un organisme chargé exclusivement de l’Action Culturelle à Fort-de-France. L’importance croissante du Festival et les stages de formation représentaient une lourde charge pour les Services Municipaux traditionnels et une spécialisation devenait nécessaire. Dans un premier temps la formule de l’office fut retenue, à savoir un organisme avec un budget autonome bien qu’alimenté entièrement par le budget municipal. L’OMDAC naquit donc sous les meilleurs auspices et s’installa dans les locaux du Parc Floral.
Sous la direction d’Yves-Marie SERALINE, l’OMDAC jeta les bases de l’action culturelle au Parc Floral et dans les quartiers populaires de la Ville; de très nombreuses activités virent le jour. En plus des disciplines assurées par les animateurs, il fut très souvent fait appel à des éléments extérieurs pour dynamiser les quartiers sur des manifestations ponctuelles (orchestres, diaporamas, …).
A noter que le Festival 75, dédié à la victoire du peuple Vietnamien, fut organisé par l’OMDAC. Mais la croissance des besoins et les questions relatives à la gestion amenèrent le Conseil Municipal à transformer l’Office en Service Municipal, partie dès lors intégrante de l’organigramme municipal et assimilable aux autres services, tels le Service Technique, le Service de l’Etat – Civil, le Service Informatique … Cette formule déchargeait le SERMACde beaucoup de tâches administratives et financières, lui permettant ainsi de mieux se consacrer à ses tâches culturelles.
Par ailleurs, en devenant un véritable Service Municipal, l’organisme culturel de Fort-deFrance pouvait bénéficier, de l’aide matérielle de tous les autres Services Municipaux.
Le Conseil Municipal désignera Jean-Paul CESAIRE pour assurer la mise sur pied du service et la coordination des activités. C’est de cette époque que date la structuration actuelle (ateliers du noyau central au Parc Culturel et Centres Culturels dans les quartiers). Une brochure « contacts» fut lancée afin d’informer la population du travail culturel et des activités programmées.
Autour de l’animation proprement dite étaient successivement mises en place, une Régie Son Eclair et une Régie Plateau/Décor. Au fil du temps devait apparaître également pour une meilleure liaison avec la population, de nouveaux lieux scéniques:
- Un chapiteau
- Un Théâtre de Verdure et ses mille places en plein air
- Diverses salles de quartier aménagées en plateaux permanents (Dillon, SainteThérèse,Coridon).
Le travail en profondeur accompli dans les ateliers aboutissait rapidement à des résultats concrets, et dès le Festival 77 des spectacles purement SERMACétaient proposés au public foyalais “Et les chiens se taisaient” en première mondiale, monté par l’atelier Théâtre, “Souffles” , proposé par l’atelier Danse Contemporaine, les premiers films 100% martiniquais, tournés par l’atelier Audiovisuel …). En même temps que la croissance des ateliers (effectif des animateurs doublé ou triplé en l’espace de quatre ans…), le dynamisme des Centres Culturels de quartier (apparition de groupes musicaux et théâtraux comme “Nèg Sé” à Coridon, “Dyem” à Volga, “Flamme Pichevine” à Sainte-Thérèse, …), les productions “SERMAC” prenaient de l’ampleur au sein du Festival, chaque atelier fournissant une prestation en Juillet, véritable travaux pratiques de fin d’année présentés par les stagiaires et les animateurs.
Le 17décembre 2002 est créée officiellement la Régie Autonome du SERMAC avec à sa tête Lydie BETIS. Cette nouvelle structure qui jouit d’une autonomie financière est dotée d’un Conseil d’exploitation, lequel est présidé par Maitre Danielle Marceline. Les Centres Culturels, en dehors des temps festifs liés à la tradition de Noël, du Carnaval… commémorent également des faits marquants de notre histoire ou encore des faits liés à une figure notoire de la vie des quartiers.

Qu’en est-il du festival moment culturel phare de la Cité? c’est par la diffusion qu’Aimé Césaire a commencé son action offensive en matière culturelle. Savez vous que le festival a précédé l’OMDAC a fortiori le SERMAC? çà n’est pas rien ça traduit une volonté farouche de convaincre
Le travail accompli est monumentale
et ce serait bien qu’il y ait des exposition permanente physique ou virtuelle de l’histoire du SERMAC
et un aspect qui manque au développement de la commune facteur de cohésion; est l’aspect historique
Aspect qu’on retrouve dans les journeaux comme le progressiste, justice,… ou si on étudie l’histoire
comment vulgariser notre histoire, donner des repères historiques à notre population (pas seulement à travers des chansons comme celles de Kolo;.. ) à travers un atelier de lecture par exemple pour que frantz Fanon ne reste pas circonscrit dans un cercle intellectuelle.
Un expo sur les chansons historiques: “Lan min nwè”,…
Une exposition permanente chère audalie c’est d’abord un lieu qui accueille. dans des conditions acceptables éclairages etc… permanente… je ne sais pas pour l’instant, itinérante peut être mais votre idée fait son chemin elle est excellente. toutefois je vous invite aux expositions de fin d’année du SERMAC donnez votre adresse afin d’y être invitée. Qu’entendez vous par expo virtuelle de l’histoire du SERMAC bien réelle ….Connaissez vous Le cénacle celui de foyal qui est du reste le père et la mère de tous les autres. Là il y a des échanges autour des thèmes que vous souhaitez développer.
Votre prénom est beau et rare existez vous vraiment ou êtes vous virtuelle A bientôt