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	<title>Commentaires sur : Martinique : Contribution d&#8217;Elisabeth Landi</title>
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	<description>Député-Maire de Fort-de-France</description>
	<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 00:01:42 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Elisabeth LANDI</title>
		<link>http://www.serge-letchimy.fr/2009/02/10/martinique-contribution-de-elisabeth-landi/comment-page-1/#comment-74</link>
		<dc:creator>Elisabeth LANDI</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 01:18:09 +0000</pubDate>
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		<description>Bonsoir Madame,
Vous avez parfaitement raison et en ce jour de la journée internationale des femmes encore plus.
Les femmes n'ont pas attendu ce jour pour savoir qu'elles ont toujours été les victimes des systèmes économiques, sociaux et politiques mis en place par des hommes qui ne lâcheront pas le pouvoir facilement. C'est pour cela que je crois que l'action des femmes doit être relayée par une action politique au quotidien et qu'elles doivent investir ce champ là aussi. Par la formation et par l'engagement dans la vie de la cité, elles prennent conscience de la force qu'elles peuvent constituer, en terme de votes mais aussi en terme de forces de proposition.
Tous les mouvements, politiques, ouvriers, etc, ont toujours résisté à la notion d'égalité des droits des femmes avec toutes sorte d'arguments notamment sur la nature des femmes plus dociles, plus soumises, plus sujettes aux émotions et j'en passe. Il a fallu que des femmes affrontent ces résistances au péril de leur vie parfois. Nous devons continuer notre engagement dans les associations, établir des plateformes de revendications sous la forme de lobby et relayer ces revendications dans les programmes des partis politiques. Le combat n'est jamais facile et parfois des femmes ne contribuent pas elles aussi à avancer. Cela passe par l'éducation des enfants, par le souci de permettre aux filles de faire des études supérieures, d'accéder aux postes de cadres, etc. La proposition de l'UFM de demander aux collectivités d'avoir un élu (e) référent sur les problématiques des femmes me paraît être une très bonne initiative. Il faut profiter de cette occasion pour ouvrir des chantiers sur des thématiques comme "femmes et ville", etc.
La rêle pa félée ! Plis fos</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir Madame,<br />
Vous avez parfaitement raison et en ce jour de la journée internationale des femmes encore plus.<br />
Les femmes n&#8217;ont pas attendu ce jour pour savoir qu&#8217;elles ont toujours été les victimes des systèmes économiques, sociaux et politiques mis en place par des hommes qui ne lâcheront pas le pouvoir facilement. C&#8217;est pour cela que je crois que l&#8217;action des femmes doit être relayée par une action politique au quotidien et qu&#8217;elles doivent investir ce champ là aussi. Par la formation et par l&#8217;engagement dans la vie de la cité, elles prennent conscience de la force qu&#8217;elles peuvent constituer, en terme de votes mais aussi en terme de forces de proposition.<br />
Tous les mouvements, politiques, ouvriers, etc, ont toujours résisté à la notion d&#8217;égalité des droits des femmes avec toutes sorte d&#8217;arguments notamment sur la nature des femmes plus dociles, plus soumises, plus sujettes aux émotions et j&#8217;en passe. Il a fallu que des femmes affrontent ces résistances au péril de leur vie parfois. Nous devons continuer notre engagement dans les associations, établir des plateformes de revendications sous la forme de lobby et relayer ces revendications dans les programmes des partis politiques. Le combat n&#8217;est jamais facile et parfois des femmes ne contribuent pas elles aussi à avancer. Cela passe par l&#8217;éducation des enfants, par le souci de permettre aux filles de faire des études supérieures, d&#8217;accéder aux postes de cadres, etc. La proposition de l&#8217;UFM de demander aux collectivités d&#8217;avoir un élu (e) référent sur les problématiques des femmes me paraît être une très bonne initiative. Il faut profiter de cette occasion pour ouvrir des chantiers sur des thématiques comme &#8220;femmes et ville&#8221;, etc.<br />
La rêle pa félée ! Plis fos</p>
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	<item>
		<title>Par : Lumina</title>
		<link>http://www.serge-letchimy.fr/2009/02/10/martinique-contribution-de-elisabeth-landi/comment-page-1/#comment-69</link>
		<dc:creator>Lumina</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 07:41:25 +0000</pubDate>
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		<description>Il s'agit bien d'une révlution sociale et culturelle mais aussi poloitique.
Ce mouvement du 5 février 2009, et surtout l'évolution du comportement de la population au fil dues jours montrent clairement que nous sommes en rupture avec le fonctionnement traditionnel de nos élus politiques. 
Ils ne nous reconnaissent pas et nous ne les reconnaissons pas non plus. 
A mon humble avis de citoyenne ils ont tort de ne pas considérer l'importance du taux d'abstention à chaque scrutin. Un citoyen qui ne vote pas, ce n'est pas quelqu'un qui n'a rien à dire ! C'est un mode d'expression, c'est un refus catégorique du projet proposé.

Je suis dans la rue auprès des femmes, majoritaires dans le mouvement y compris sur les barrages depuis le début, elles sont très nombreuses à ne participer à aucune consultation électorale et pourtant aujourd'hui elles sont majoritaires dans la rue ! Elles disent leurs problèmes, elles crient leur mal être, leur souffrance, elles attendent des choses. Ce n'est pas qu'un problème de prix. Qui les entend ?
Quand viendra l'heure du vote pour le changement de statut, si on reste dans cette même organisation sociétale et politique qui fait la part belle aux hommes depuis des décennies et qui, contraints et forcés par le vote sur la parité, ont "placé" quelques femmes alibi, les femmes "réelles" à savoir, celle qui ne sont pas des professionnelles de la politiques, qui n'en vivent pas mais qui la subissent au quotidien, et qui subissent aussi le peu d'intérêt accordé aux problématiques féminines, dans le budget des collectivités locales (de la Cité avec un grand C) cette fois ci, fortes de cette expérience du 5 février 2009, conscientes de leur pouvoir de mobilisation, elles iront en masse répondre NON à toutes ces questions qui n'ont aucun sens dans leur vie quotidienne et qui ne dégagent aucun coin du voile sombre qui couvre l'avenir de leurs enfants qu'elles élèvent et éduquent souvent seules, même en présence du père.
La femme est selon un poète de chez nous "la rêle dos cannot chimin la vi", aujourd'hui force est de constater que la rêle la félée, cannot la ka pran dlo et chimin an bouché. Mi la vi !!!!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il s&#8217;agit bien d&#8217;une révlution sociale et culturelle mais aussi poloitique.<br />
Ce mouvement du 5 février 2009, et surtout l&#8217;évolution du comportement de la population au fil dues jours montrent clairement que nous sommes en rupture avec le fonctionnement traditionnel de nos élus politiques.<br />
Ils ne nous reconnaissent pas et nous ne les reconnaissons pas non plus.<br />
A mon humble avis de citoyenne ils ont tort de ne pas considérer l&#8217;importance du taux d&#8217;abstention à chaque scrutin. Un citoyen qui ne vote pas, ce n&#8217;est pas quelqu&#8217;un qui n&#8217;a rien à dire ! C&#8217;est un mode d&#8217;expression, c&#8217;est un refus catégorique du projet proposé.</p>
<p>Je suis dans la rue auprès des femmes, majoritaires dans le mouvement y compris sur les barrages depuis le début, elles sont très nombreuses à ne participer à aucune consultation électorale et pourtant aujourd&#8217;hui elles sont majoritaires dans la rue ! Elles disent leurs problèmes, elles crient leur mal être, leur souffrance, elles attendent des choses. Ce n&#8217;est pas qu&#8217;un problème de prix. Qui les entend ?<br />
Quand viendra l&#8217;heure du vote pour le changement de statut, si on reste dans cette même organisation sociétale et politique qui fait la part belle aux hommes depuis des décennies et qui, contraints et forcés par le vote sur la parité, ont &#8220;placé&#8221; quelques femmes alibi, les femmes &#8220;réelles&#8221; à savoir, celle qui ne sont pas des professionnelles de la politiques, qui n&#8217;en vivent pas mais qui la subissent au quotidien, et qui subissent aussi le peu d&#8217;intérêt accordé aux problématiques féminines, dans le budget des collectivités locales (de la Cité avec un grand C) cette fois ci, fortes de cette expérience du 5 février 2009, conscientes de leur pouvoir de mobilisation, elles iront en masse répondre NON à toutes ces questions qui n&#8217;ont aucun sens dans leur vie quotidienne et qui ne dégagent aucun coin du voile sombre qui couvre l&#8217;avenir de leurs enfants qu&#8217;elles élèvent et éduquent souvent seules, même en présence du père.<br />
La femme est selon un poète de chez nous &#8220;la rêle dos cannot chimin la vi&#8221;, aujourd&#8217;hui force est de constater que la rêle la félée, cannot la ka pran dlo et chimin an bouché. Mi la vi !!!!!!</p>
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	<item>
		<title>Par : audalie</title>
		<link>http://www.serge-letchimy.fr/2009/02/10/martinique-contribution-de-elisabeth-landi/comment-page-1/#comment-57</link>
		<dc:creator>audalie</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 02:35:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.serge-letchimy.fr/?p=858#comment-57</guid>
		<description>Ce que demande la population c'est bien l'égalité, la justice, la justice sociale ... et une véritable implication de nos politiques dans un front commun quelque soit la question dès lors qu'il y va de notre intérêt et pas d'un intérêt de clocher.
Qu'au delà des décisions les effets politiques, économiques, sociales et sur la population soient prises en compte,
que vous ayez la conviction de vos décisions,
que vous visiez l'excellence pour nous.
il faut sortir de la logique de rentabilité.
Ce mouvement est aussi important pour les collectivités; je pense que la défiscalisation, les 40% ...ont tiré les prix à la hausse voir les marchés publics,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que demande la population c&#8217;est bien l&#8217;égalité, la justice, la justice sociale &#8230; et une véritable implication de nos politiques dans un front commun quelque soit la question dès lors qu&#8217;il y va de notre intérêt et pas d&#8217;un intérêt de clocher.<br />
Qu&#8217;au delà des décisions les effets politiques, économiques, sociales et sur la population soient prises en compte,<br />
que vous ayez la conviction de vos décisions,<br />
que vous visiez l&#8217;excellence pour nous.<br />
il faut sortir de la logique de rentabilité.<br />
Ce mouvement est aussi important pour les collectivités; je pense que la défiscalisation, les 40% &#8230;ont tiré les prix à la hausse voir les marchés publics,</p>
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