Voici ce que nous voulons
12 juillet 2009« Tout statut politique s’inscrit sous le signe de l’historicité, autrement dit du précaire et du révocable : il n’y a pas de statut de droit divin. L’histoire les fait et les défait selon un clivage qui s’appelle L’HOMME, ses besoins, ses aspirations ». (Aimé Césaire lors du Xème anniversaire du PPM).
Voici ce que nous voulons !
Une collectivitĂ© Martinique autonome, assumant une dynamique de responsabilisation dans le pacte rĂ©publicain français, et plus largement dans l’environnement europĂ©en.
Une collectivité Martinique autonome, qui dispose, par le biais d’une Assemblée unique, du pouvoir de légiférer et de réglementer sur les aspects essentiels à la mise en œuvre de son projet partagé d’épanouissement global.
Où peut s’inscrire cela ?
Comment le dénommer ?
Peu importe, le tout est de savoir si cela nous convient.
Voici ce que nous voulons !
Inscrire durablement la collectivitĂ© Martiniquaise autonome dans le pacte RĂ©publicain Français, et dans l’Europe, sans occulter ses acquis sociaux et son attachement au principe d’égalitĂ© des droits garantis par la Constitution Française.
Où peut s’inscrire cela ?
Comment le dénommer ?
Peu importe, le tout est de savoir si cela nous convient.
Voici ce que nous voulons !
Installer immédiatement une Assemblée unique Martiniquaise, pour remplacer les actuelles institutions, qui reflète les réalités diverses du territoire, par un mode de scrutin qui assure à la fois une représentation proportionnelle et une assise majoritaire afin de pouvoir faire en sorte que la représentativité colle au plus près des réalités si différentes, du Sud, du Centre et du Nord, que toutes les communes, tous les quartiers, soient pris en compte au plus juste.
Où peut s’inscrire cela ?
Comment le dénommer ?
Peu importe, le tout est de savoir si cela nous convient.
Voici ce que nous voulons !
AccĂ©der Ă l’autonomie de la Martinique par processus en 2 Ă©tapes indissociables, avec une clause de rendez-vous, selon les modalitĂ©s suivantes :
1ère Ă©tape d’une durĂ©e de cinq ans, qui nous permettra immĂ©diatement de:
- Consulter le peuple pour la mise en place d’une collectivitĂ© unique, avec des compĂ©tences Ă©largies, permettant de lĂ©gifĂ©rer au titre de l’expĂ©rimentation par habilitation.
- Exercer immédiatement les responsabilités dans des matières que nous aurons choisies et obtenues.
- Négocier avec l’Etat, les modalités du changement de statut dans le respect de la démocratie et dans des conditions ou l’égalité n’est pas l’ennemi de l’autonomie.
- Elaborer soigneusement le projet de loi organique qui régira les rapports de la collectivité autonome avec la France.
- Proposer aux Martiniquais, un véritable projet de société en tenant compte de tout ce qui est acquis, tout en ouvrant notre pays à des perspectives modernes.
2ème Ă©tape après les cinq ans d’expĂ©rimentation et d’apprentissage pour :
- Consulter une seconde fois les Martiniquais pour le changement de statut et la mise en œuvre de leur projet, sur la base des propositions concrètes expérimentées, et des modifications, constitutionnelles, législatives, règlementaires nécessaires, que cette expérimentation aura permis d’élaborer.
Où peut s’inscrire cela ?
Comment le dénommer ?
Peu importe, le tout est de savoir si cela nous convient.
C’est l’expérimentation qui nous aidera collectivement à procéder avec ordre et méthode, à développer une relation de confiance, à abandonner les idées et déductions toutes faites.
L’utilisation intelligente de la pratique expĂ©rimentale (qui est aussi une dĂ©monstration par la preuve), nous permettra certainement d’abandonner le langage du «yaka focon, si yo tĂ© pĂ©, yo tĂ©nika, yo pa tĂ© pou…toujou yo.» qui fait toujours intervenir un autre (yo), qui bloque toute rĂ©flexion raisonnĂ©e, et sur lequel repose la responsabilitĂ© de l’échec.
Cela nous permettra aussi de passer à l’analyse des faits et de mettre en place des systèmes pérennes, car c’est principalement l’expérience qui permet d’acquérir, de développer des connaissances et des savoir-faire.
Ainsi, c’est en pleine connaissance de cause, que le peuple Martiniquais choisira son avenir et mettra en Ĺ“uvre le projet qu’il aura conçu lui-mĂŞme. Cela me semble relever au minimum du principe du droit inaliĂ©nable des peuples Ă l’autodĂ©termination, et Ă disposer d’eux mĂŞmes.





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Ce n’est pas de la “claritude” mais cela y ressemble. Il y a une certaine Ă©poque les jeunes de chez nous disaient ” kisa ou lĂ©, poul Ă©pi diri”.
je crois fermement que la raison l’emportera et que la prĂ©sente voie est celle de la sagesse, du dialogue et de l’Ă©quilibre Ă©conomique. Avec justesse, analyse et progression, la troisième voie est ce niveau d’interrogation qui rĂ©vèle si des contradictions et des incohĂ©rences sont visibles. Elle participe Ă une volontĂ© appuyĂ©e opĂ©rant comme une lecture visible,transparente et non comme un masque de la contestation pseudo-idĂ©ologique.
La diffĂ©rence de la Troisième voie peut paraĂ®tre tĂ©nue mais c’est certainement une qualitĂ© prĂ©cise de la dĂ©marche. Tandis que la mascarade des RDMIMISTES nous porte Ă douter de leur sincĂ©ritĂ© ou de leur exactitude qui les rend souvent
excessifs dans leurs propos. En d’autres termes, ceux-ci semblent avoir rĂ©sultĂ© d’un calcul de pouvoir partagĂ©.
Pour ne pas rester sur ces impressions dĂ©cevantes qu’affichent nos deux prĂ©sidents( kika fè zafèyo an lè do moune), progressons dans l’information.
A+
Tu as bien raison, car c’est l’expĂ©rimentation qui nous aidera collectivement Ă procĂ©der avec ordre et mĂ©thode, Ă dĂ©velopper une relation de confiance, Ă abandonner les idĂ©es et dĂ©ductions toutes faites.
L’utilisation intelligente de la pratique expĂ©rimentale (qui est aussi une dĂ©monstration par la preuve), nous permettra certainement d’abandonner le langage du «yaka focon, si yo tĂ© pĂ©, yo tĂ©nika, yo pa tĂ© pou…toujou yo.» qui fait toujours intervenir un autre (yo), qui bloque toute rĂ©flexion raisonnĂ©e, et sur lequel repose la responsabilitĂ© de l’échec.
Cela nous permettra aussi de passer à l’analyse des faits et de mettre en place des systèmes pérennes, car c’est principalement l’expérience qui permet d’acquérir, de développer des connaissances et des savoir-faire.
Allé di yo!
Moi, je suis pas du tout convaincu par cette nouvelle troisième voie…
Après tout , si ça marche très bien avec les expĂ©rimentations par habilitations de l’article 73…Pourquoi on ne s’en contenterait après tout?
On a qu’Ă renouveler ces expĂ©rimentations par habilitations tous les 2 ans Ă vie…
Et si on s’est plantĂ© on pourra toujours revenir en arrière…
ça nous Ă©viterait de changer de rĂ©gime…
C’est pourquoi je suis partisan du statu quo avec une com 73 avec ses habilittions dans le cadre de la rĂ©forme balladurienne prĂ©vue en 2014 en france…
La réforme balladurienne consiste à fusionner la région et le département.
En effet ce serait la solution de facilitĂ©. je trouve l’art 73 en l’Ă©tat peu ambitieux et je n’y trouve pas la domiciliation de pouvoir favorisant les Ă©changes avec la caraibe dans son ensemble, ni la responsabilisation du dĂ©veloppement Ă©conomique, culturel et sportif.
J’admire ta patience car j’ai du mal Ă attendre 2014 pour “virer” ces deux prĂ©sidents d’un autre âge.
Bannan, je suis d’accord avec une partie de la première Ă©tape du PPM que je cite:
“1ère Ă©tape d’une durĂ©e de cinq ans, qui nous permettra immĂ©diatement de:
* Consulter le peuple pour la mise en place d’une collectivité unique, avec des compétences élargies, permettant de légiférer au titre de l’expérimentation par habilitation.
* Exercer immĂ©diatement les responsabilitĂ©s dans des matières que nous aurons choisies et obtenues.”
-Cette première Ă©tape est une com 73.C’est ce que le rapport balladur prĂ©conise pour les DOMs.Donc si on peut mettre en place cette COM 73, dès 2009, je voterai oui bien sĂ»r…On aura 5 ans d’avance sur la france sur ce qui se fera en 2014 sur tout le territoire national dans le cadre de la rĂ©forme balladur(fusion dĂ©partement-rĂ©gion).
-Je t’invite aussi Ă lire les article 42 et 43 de la loi loom 2000 et tu verras que la martinique peut dĂ©jĂ faire des accords et des Ă©changes internationaux avec la caraĂŻbe et le monde…Et donc intĂ©grer le caricom en tant que membre permanent ou membre associĂ©…
-ya mĂŞme des accords de libre circulation entre la martinique et ste lucie, la dominique et trinidad et tobago dans l’article 73 actuel!!
-On peut déjà faire du commerce avec la caraïbe en libre échange dans le cadre des APE dès maintenant!
-dans le domaine du sport , il me semble que la guadeloupe est en quart de finale de la gold cup…l’Ă©quivalent de l’euro dans sur le continent nord amĂ©ricain,de l’amĂ©rique central et la caraibe…Que demander de plus? la coupe du monde?c’est plus facile de la gagner entre antillais et français qu’entre martiniquais seuls…
-je signale qu’en guadeloupe, il y a une autoritĂ© unique sur le tranport…et en guadeloupe , il sont bien dans l’article 73 et ont bien 2 assemblĂ©es comme nous…
-on peut ĂŞtre aussi ambitieux avec l’article 73 en crĂ©ant une rĂ©gion antilles-guyane avec un marchĂ© commun de 1 million d’habitant…En construisant des ponts comme le “golden gate” des Ă©tats unis entre toutes les Ă®les de la caraibes et la guyane…on peut y dĂ©velopper le transport pour vraiment faire un marchĂ© antillo-guyanais…
http://www.linternaute.com/savoir/magazine/photo/les-plus-grands-ponts-du-monde/image/pont-rion-antirion-392997.jpg
-Les habilitations , ce sont des pouvoirs domiciliĂ©s localement..On peut faire nos propres lois avec…D’ailleurs lurel peut dĂ©jĂ lĂ©gifĂ©rer pour la guadeloupe dans ce domaine…il peut lĂ©gifĂ©rer sur la formation professionnelle et les Ă©nergies renouvelables pour l’instant…
tout ça on peut le faire dans le cadre de l’article 73 en ce moment…
Bien sĂ»r, si on a une assemblĂ©e unique au lieu de 2 , ce sera mieux coordonnĂ©…
Donc pour rĂ©sumer, avec la COM 73 et ses habilitations , on a dĂ©jĂ autant de pouvoirs que le 74…mais dans le 73, on ne prend aucun risque sur la sĂ©curitĂ© de notre budget, de nos acquis sociaux, etc..On a le beurre, l’argent du beurre et la crĂ©mière…
En passant Ă l’article 74, on risquerait de tomber dans la xĂ©nophobie et le rejet des mĂ©tros et Ă©trangers, du protectionnisme…
Je ne vois pas l’intĂ©rĂŞt de discriminer les blancs sur les noirs en martinique alors qu’on est 95% de noirs contre 5% de blancs …
mĂŞme si on donnait le travail des 5% de blancs Ă des martiniquais , ça ne rĂ©soudrait absolument pas le chĂ´mage pour les 90% de martiniquais restant…
ce serait absolument inefficace et un coup d’Ă©pĂ©e dans l’eau..Dans un pays comme les USA oĂą les noirs sont minoritaires et opprimĂ©s , cette mesure a un sens , mais c’est complètement absurde en martinique oĂą les noirs sont ultra majoritaires…
ça peut ĂŞtre un projet pour privilĂ©giĂ© le 74 sur le 73…Mais ça ne rentre pas du tout dans le cadre de la vision que je me fais de la martinique mĂ©tisse et qui n’appartient Ă personne, Ă part aux amĂ©rindiens…
Moi, je suis pour le libre échange et la libre circulation.
Article 42
Dans le chapitre ler du titre IV du livre IV de la troisième partie du code général des collectivités territoriales, sont insérés les articles L. 3441-2 à L. 3441-7 ainsi rédigés :
” Art. L. 3441-2. - Le conseil gĂ©nĂ©ral de chaque dĂ©partement d’outre-mer peut adresser au Gouvernement des propositions en vue de la conclusion d’engagements internationaux concernant la coopĂ©ration rĂ©gionale entre la RĂ©publique française et, selon le cas, les Etats de la CaraĂŻbe, les Etats voisins de la Guyane et les Etats de l’ocĂ©an Indien, ou d’accords avec des organismes rĂ©gionaux des aires correspondantes, y compris des organismes rĂ©gionaux dĂ©pendant des institutions spĂ©cialisĂ©es des Nations unies.
” Art. L. 3441-3. - Dans les domaines de compĂ©tence de l’Etat les autoritĂ©s de la RĂ©publique peuvent dĂ©livrer pouvoir au prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral des dĂ©partements d’outre-mer pour nĂ©gocier et signer des accords avec un ou plusieurs Etats ou territoires situĂ©s, selon le cas, dans la CaraĂŻbe, au voisinage de la Guyane ou dans la zone de l’ocĂ©an Indien, ou avec des organismes rĂ©gionaux des aires correspondantes, y compris des organismes rĂ©gionaux dĂ©pendant des institutions spĂ©cialisĂ©es des Nations unies.
” Dans le cas oĂą il n’est pas fait application des dispositions de l’alinĂ©a ci-dessus, le prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral ou son reprĂ©sentant peut ĂŞtre associĂ©, ou participer au sein de la dĂ©lĂ©gation française, aux nĂ©gociations d’accords de mĂŞme nature.
” Le prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral peut ĂŞtre chargĂ© par les autoritĂ©s de la RĂ©publique de les reprĂ©senter au sein d’organismes rĂ©gionaux relevant des catĂ©gories mentionnĂ©es au premier alinĂ©a du prĂ©sent article. Les autoritĂ©s de la RĂ©publique le munissent des instructions et pouvoirs nĂ©cessaires.
http://www.funredes.org/caritic/prespro/loom.htm
*APE:
Contenu des accords [modifier]
Seuls quelques pays ont signé un APE, et mise à part la région des
Caraïbes qui a signé un APE fin 2007, toutes les régions ACP continuent
encore de nĂ©gocier vers la conclusion d’APE complets rĂ©gionaux. Le
contenu décrit ici est le contenu proposé à la négociation en 2008
celui ci pourrait Ă©voluer d’ici Ă la signature.
Ces accords, dans leur état actuel, prévoiraient la suppression
immédiate des droits de douane sur les produits originaires des pays
signataires entrant dans l’Union europĂ©enne,
et la suppression progressive des droits de douanes sur les produits
originaires de l’Union europĂ©enne lors de leur entrĂ©e dans les pays
signataires. Pour la CEMAC, la suppression des droits de douane serait Ă horizon 2021[1].
Les accords prĂ©voiraient Ă©galement un volet d’aide au dĂ©veloppement par
le déblocage de financement dans les domaines suivants :
infrastructures, secteur agroalimentaire, industrie et juridique. Des
structures régionales ad-hoc devraient être créées pour recueillir ces
financements.
Ces accords prévoiraient également :
* l’interdiction de l’augmentation ou de la crĂ©ation de droits de douanes Ă l’importation ;
* l’interdiction de quotas d’importation ou d’exportation ;
* la suppression progressive des subventions Ă l’exportation des produits agricoles issus de l’Union europĂ©enne ;
* d’interdire les pratiques commerciales dĂ©loyales ;
* de permettre la mise en place de mesures de sauvegarde multilatérales temporaires.
*
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_partenariat_%C3%A9conomique
-accords de libre circulation dans la caraĂŻbe:
Reconnaissant la complexité induite par la politique communautaire des visas et par le
fait que les dĂ©partements d’outre-mer n’appartiennent pas Ă l’espace Schengen, M. Jean-
Paul Dumont, ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone
Antilles-Guyane, a indiqué que le ministère des affaires étrangères travaillait de concert
avec les ministères de l’intĂ©rieur et de l’immigration aux moyens de faciliter la
circulation des personnes dans la zone. Il a soulignĂ© qu’un accord de circulation avait Ă©tĂ©
conclu avec Sainte-Lucie et la Dominique, un accord du même type étant en cours de
négociation avec Trinidad-et-Tobago.
- 25 -
M. Serge Larcher, prĂ©sident, a jugĂ© que l’accord de circulation avec Sainte-Lucie avait
eu pour conséquence néfaste de favoriser certaines formes de criminalité.
http://www.senat.fr/rap/r08-519-2/r08-519-2-syn.pdf
Ainsi, la LODEOM valide la demande d’habilitation de la Région Guadeloupe à légiférer, dans le cadre de l’article 73 de la Constitution, dans les domaines de la formation professionnelle et dans les énergies renouvelables. Cette décision historique, saluée comme telle par le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer et d’autres parlementaires, constitue une innovation institutionnelle majeure qui permettra au Conseil régional de la Guadeloupe de fixer ses propres règles dans ces deux domaines en agissant au plus près des réalités locales.
http://lurel.parti-socialiste.fr/category/communiques-de-presse/
interview lurel sur le tranport:
Jean-Philippe Ludon : Pour les demandes d’habilitation l’exemple qui est pris ici en Martinique est celui des transports et pour lequel apparemment il n’y a pas de réponse, il y a des demandes qui sont faites et c’est motus et bouche cousu
Victorin Lurel : Vous me voyez un peu gêné, je sais qu’une demande a été adressé pour légiférer et mieux organiser le secteur du transport ici, mais entre-temps un texte est tombé. C’était déjà dans un texte porté par BAROIN à savoir qu’on pouvait créer une agence unique de transport pour le terrestre et pour le maritime on parlait pas de l’aérien, ça pouvait être demandé par le département ou par la région et qu’une sorte de syndicat mixte pouvait être créé.
Nous nous l’avons fait en Guadeloupe on a créé par exemple un syndicat mixte entre le conseil général et le conseil régional pour gérer les routes départementales et régionales pour ne pas démanteler ce qu’était l’ex DDE. Ça marche, j’en suis le président pour trois ans, le président du conseil général prendra le relais après et ça marche. Alors pardonner de dire ça je ne sais pas qui a porté cela, c’est probablement le conseil général de la Martinique,(Ludon : les deux me semble t il) les deux alors ça devrait aboutir, mais ça fait un moment il me semble que cela a été demandé donc ça devrait aboutir.
http://evolutionmartinique.unblog.fr/2009/06/24/victorin-lurel-un-pas-devant-le-peuple-jamais-deux/
rapport balladur
Les départements d’Outre-Mer bénéficient d’une organisation territoriale particulière :
Certains départements telle la Nouvelle Calédonie dispose d’un véritable pouvoir législatif
et d’une citoyenneté locale qui restreint le droit de vote,
Superposition sur le même territoire du département et de la région (Guyane, Martinique,
Guadeloupe et Réunion : empilement extrême
Instaurer, dans les régions et les départements d’outre mer, une assemblée unique
(propositions n°20) (La constitution d’une collectivité unique jusqu’à présent refusée par la
population pourrait être acceptée si ce modèle était appliqué en amont en métropole.)
http://www.cc-bocage-cenomans.fr/IMG/pdf/SYNTHESE_DU_RAPPORT_DU_COMITE_BALLADUR.pdf
nous sommes au cĹ“ur d’un dĂ©bat très instructif et je te remercie pour l’illustration et les exemples que tu donnes chaque fois que tu avances une idĂ©es. Mais tu ne rĂ©ponds pas sur la question de l’autonomie avec un article 74 modifiĂ© et taillĂ© Ă notre mesure. Est tu d’accord pour ça?
Cependant nous en Martinique si tu voyais
-l’Etat de notre Tourisme,
-l’Etat du Transport,
-L’Etat des Jeunes
Les Emplois se rarifient ces venus une espece en voie de disparition particuierement apres la grĂŞve.
Et surtout chose de personnes en parle sur 35OOOOO habitants
-8OOOO Personnes qui vivent au dessus seuil de pauvreté ( Petites Retraites, Dans ce chiifre on retrouve 30000 Rmiste, Emplois précaires, les Jeunes.)
-75000 vivant avec le SMIC on les appels les Modestes pauvres ou Travailleurs pauvres.
-88OOO personnes au chomage se répartissant de la façon suivante:
Longue Durée : 47%
Femmes : 59%
Jeunes de moins de 25 ans : 12,2 %
Tranche de 25 Ă 49 ans : 79%
Tranche 50 ans et plus : 8,8%
Ouvriers : 25%
Employés, agents de maîtrise : 72%
Cadres : 3%
En pourcentages le nombre de chomeurs s’eleve 22% fin 2008 mais entre temps la grĂŞve est passer par la
En fin 2009 on s’attend a une augementation beaucoup plus consĂ©quente, on s’attend de 15000 a 20000 licenciement en fin d’annĂ©e.
Sur 400000 habitants on retouve au Total 243 000 personnes en situations prĂ©caire et extrement dĂ©licate et Fragiliser, plus de la moitiĂ© de la population c’es une situation inaceptable!!
Et les Hommes poltiques pour masquer leur IncompĂ©tence on dĂ©cider de changer d’article passant du 73 au 74 pensant que l’autonomie rĂ©sorbera tous ses problemes
Les PRO 73 pensent que cela aggravera la situation de nos concitoyen.
Pour les raisons suivantes.
Avec L’article 74
L’ETAT se dĂ©sengagera Financierement vu le nombre impressionnant de responsabilitĂ© et de charges que les Elus Martiniquais on demandĂ© et une chose qui a fait bondir plus d’un c’est la ResponsabilitĂ© du Social
Je pose une question a tous les Forumeurs comment des HOMMES n’ont rien pu faire pour la Population Martiniquaises avec des fortunes colossales pour amĂ©liorer leur quotidien y arriveront sans ressources Financiere ?
L’article 74 n’est pas la Solution et quand jentend AMJ dire que l’argent qui leur manque il vont EMPRUNTER cela me fait bondir!!!! en me demandant qui va payer la dette qu’il souhaite instaurer l’avenir est vraiment Bancale!!!
Le 73 modifié inclut une expérimentation et permet de tirer profit des avantages du 73 et de remédier à ses carences tout en préservant les acquis gagnés depuis 1946.
Nous restons au sein de la république française tout en affirmant notre identité régionale. ce qui à mon humble avis nous rend plus fort. Le positionnement vis avis des articles de la Constitution : Agir, proposer, creer avec l’autre en préservant les intérêts de nos îles ou de notre région, en négociant en permanece car notre environnement est en perpétuelle gestation. Le 73 modifié permet de progresser , d’innover mais en toute sécurité avec la possibilité d’évaluer chaque étape. Le positionnement du PPM en d’autres termes la 3ème voie rend au martiniquais la maitrise de son développement personnel et collectif. Les droits constitutionnels, les principes de liberté , la déclarartion des droits de l’homme, en résumé le bloc de constitutionnalité reste applicable…Nous restons libres. Si la Réunion a réussi à obtenir de constitutionnaliser son territoire (article 73) nous le pouvons également avec le 73 modifié..
Superbaloo et Editeur, vos rĂ©ponses me conviennent. J’apprĂ©cie qu’il ne s’agit pas de vision techniciste, plaquĂ©e sur les textes et amenant Ă la myopie intellectuelle. Encore merci pour ta franchise, Superbaloo.
Je suis une citoyenne un peu larguĂ©e par le dĂ©bat institutionnel en cours, surtout en ce qui concerne les futurs ressources de la nouvelle collectivitĂ© autonome de Martinique, si le rĂ©fĂ©rendum s’avĂ©rait positif.
D’un cotĂ©, on voit les Ă©lus du congrès du 18 juin dont Alfred Marie -Jeanne et Daniel Marie Sainte, dirent et redirent que la nouvelle collectivitĂ© n’aura aucun problème financier argumentant en citant l’article 72.2 de la consitution “Tout transfert de compĂ©tences entre l’Etat et les collectivitĂ©s territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources Ă©quivalentes Ă celles qui Ă©taient consacrĂ©es Ă leur exercice. Toute crĂ©ation ou extension de compĂ©tences ayant pour consĂ©quence d’augmenter les dĂ©penses des collectivitĂ©s territoriales est accompagnĂ©e de ressources dĂ©terminĂ©es par la loi.”
Hors me semble t’il que le prĂ©sident de la rĂ©publique, Mr Nicolas Sarkozy dit exactement le contraire lors de son discours liminaire aux Ă©lus des collectivitĂ©s locales et aux parlementaires des DOM, voilĂ ce qu’il dit “clarifier les relations financières avec la RĂ©publique : les compĂ©tences dĂ©volues aux autoritĂ©s locales devant ĂŞtre financĂ©es par des ressources locales.”
http://discours.vie-publique.fr/notices/097000563.html
Qui a tord et qui a raison, quelqu’un pourrait il rĂ©pondre Ă ma question? “
Je te comprends tout Ă fait, car ce dĂ©bat a Ă©tĂ© mal engagĂ©. Il ne s’agit pas pour nous de savoir quel est le bon numĂ©ro, car il faut refuser que le destin du peuple Martiniquais se rĂ©duise Ă un numĂ©ro. Le vrai dĂ©bat est de savoir ce que nous voulons, ou nous voulons aller et comment nous le voulons. Cela est possible en toute dignitĂ©, dans le cadre constitutionnel actuel. hors de cette voie, et tu l’as parfaitement illustrĂ©, il n’y a que contradiction et tromperie
Disons que je suis d’accord avec un article 74 modifiĂ© et sur mesure si il y a :
-une garantie constitutionnelle qu’on ira pas Ă l’indĂ©pendance et qu’il n’y ait aucune possibilitĂ© pour ĂŞtre indĂ©pendant…Comme les corses, les bretons, les alsaciens, les basques qui n’ont pas d’autre choix que de rester français.Car très souvent l’autonomie est l’antichambre de l’indĂ©pendance…
cela Ă©radiquerait dĂ©finitivement les indĂ©pendantistes comme Ă la rĂ©union oĂą on ne les entends pas…
Moi, je veux rester français…
-une garantie constitutionnelle de rester dans l’europe et ĂŞtre RUP.Et ne pas dĂ©river vers un PTOM oĂą on perdrait tous les fonds europĂ©ens et toutes les aides de l’europe.
ça n’empĂŞcherait pas je pense d’ĂŞtre membre associĂ© du caricom ou une autre forme d’association plus soft avec la caraibe si l’occasion se prĂ©sente avec les dĂ©rogations que l’europe permet comme l’octroi de mer…
-des Ă©lus compĂ©tents Ă la tĂŞte de cette nouvelle collectivitĂ© avec des projets sĂ©rieux…J’estime que AMJ et CL ne sont pas compĂ©tents.Entre 2003 et 2009, on n’a pas avancĂ©.ils sont mĂŞme en retard dans la mise en oeuvre de leur SMDE et leur agenda 21…si on a une seule question sur l’article 74 au rĂ©fĂ©rendum, on va encore perdre 6 ans…il est clair que l’article 74 en l’Ă©tat actuel ne passera jamais….tous les sondages sur internet le montrent…
-qu’une fois qu’on est dans cette com 74 modifiĂ©e, qu’on ne change plus et qu’on vĂ©rouille l’article 74 modifiĂ© pour Ă©viter toute dĂ©rive indĂ©pendantiste et que le dĂ©bat principal ne se porte plus du tout sur les statuts et les institutions comme depuis 60 ans en martinique, mais les projets pour la martinique et les martiniquais avant tout…
-de conserver tous nos acquis sociaux et aussi de bĂ©nĂ©ficier de tous les acquis sociaux futurs de la france… et donc de constitutionnaliser une Ă©galitĂ© sociale avec la france.
Si toutes ces conditions sont rĂ©unies,je vote “oui” les yeux fermĂ©s pour cette com 74.
En attendant, le mieux est d’expĂ©rimenter toutes les capacitĂ©s de l’article 73 et d’opter pour une com 73…
Merci de ta réponse tout est clair maintenant.
Je vais d’abord poser deux principes universels: Tout statut politique s’inscrit sous le signe de l’historicitĂ©, autrement dit du prĂ©caire et du rĂ©vocable : il n’y a pas de statut de droit divin. L’histoire les fait et les dĂ©fait selon un clivage qui s’appelle L’HOMME, ses besoins, ses aspirations. Je crois que se sont les HOMMES, le peuple lui mĂŞme qui dĂ©cide de sa propre destininĂ©e, et cela m’amène au second principe qui est celui du droit inaliĂ©lable des peuples Ă dĂ©cider d’eux mĂŞme.
Sur ces deux principes permets moi de te dire que quand le PrĂ©sident de la RĂ©publique dĂ©clare que tant qu’il sera prĂ©sident l’indĂ©pendance ne sera pas Ă l’ordre du jour, ce n’est pas exact.
Sur les garantis que tu demandes elles sont clairement inscrite dans la proposition de serge letchimy, en effet il s’agit dans un premier tant d’avoir un statut dĂ©rogatoire pendant cinq ans (ni 73, ni 74) expĂ©rimental (donc rĂ©vocable) qui nous laisse le temps de travailler aux lois et règlements qui vont organiser notre quotidien, le dĂ©veloppement Ă©conomique, social et culturel, les nouveaux rapports avec la France et l’Europe qui seront non plus basĂ© sur le modele du pacte colonial, mais sur des rapport Ă©quilibrĂ© de solidaritĂ©, de rĂ©ciprocitĂ©, de responsabilitĂ©, et de fraternitĂ©. La Martinique sera alors ce que nous auront construit ensemble. Permets moi de te rappeler que les Français ont modifiĂ© dĂ©ja 26 fois la constitution de la cinquième rĂ©publique pour mieux rĂ©pondre Ă leurs aspirations.
Si nous sommes Français cela devrait etre possible pour rĂ©pondre Ă l’aspiration des peuples d’outremer qui sont une des composante du pacte rĂ©publicain Français inscrit dans l’ensemble EuropĂ©en.
S’agissant de ton souhait de rester Francais. La question de la nationalitĂ© n’est pas posĂ© dans ce dĂ©bat puisqu’il ne s’agit pas de la crĂ©ation d’un Etat.
Pour l’instant nous vivons dans une fiction juridique qui fait que le territoire français ne limite pas qu’a une zone gĂ©ographique continue. C’est d’ailleurs cela qui crĂ©e les aberrations de la continuitĂ© territoriale, comme si on pouvait gommer les ocĂ©ans rien qu’avec un billet d’avion.
Si la fiction juridique nous inscrit dans un ensemble de principes et de valeurs , de droits et de devoirs que nous appelons le pacte rĂ©publicain Français, nous sommes forcĂ© de nous rendre Ă l’Ă©vidence que les gaulois ne sont pas nos ancĂŞtres, et que la diversitĂ© est source de richesse.
Nous pouvons parfaitement assumer ces droits et devoirs du pacte rĂ©publicain français et assumant notre identitĂ© culturelle Martiniquaise. Nous pouvons ĂŞtre diffĂ©rents et vivre ensemble. C’est le dĂ©fi des temps a venir.
Conjuguer l’Ă©galitĂ© des droits et devoirs avec le droit Ă la diffĂ©rence.
bien Ă toi