Serge Letchimy rencontre l’UGPBAN Ă Rungis
3 octobre 2009RĂ©pondant Ă une invitation des dirigeants de l’Union des Groupements de Producteurs de BANanes de Guadeloupe et de Martinique (UGPBAN), Serge LETCHIMY, accompagnĂ© de Daniel DISER (prĂ©sident Banalliance) et Sandra ALEXIA (directrice gĂ©nĂ©rale de Banalliance) a Ă©tĂ© reçu le Jeudi 24 septembre, par Eric de LUCY (prĂ©sident del’UGPBAN et Philippe RUELLE, ( directeur gĂ©nĂ©ral de «l’Union des groupements »), accompagnĂ©s de plusieurs de leurs collaborateurs.
Consacrée à l’examen de la filière banane en amont de la production, cette rencontre s’inscrivait dans le prolongement des visites effectuées sur le terrain en Martinique auprès des exploitants et producteurs, au mois d’août 2009.
A cette occasion le député a pu visiter la murisserie de Fruidor Ile de France sur le marché de Rungis l’une des antennes du premier réseau de murisserie de France dont l’Union des groupements a récemment fait l’acquisition ; messieurs Yann BERROU et Jean-Marc PILOQUET, respectivement directeur de Fruidor Rungis et directeur général de Fruidor, lui ont présenté les deux activités principales de ce réseau que sont le murissage et la commercialisation des bananes (157 000 tonnes en 2008) en provenance, principalement des Antilles, ainsi que le conditionnement et la commercialisation de divers autres fruits et légumes.
Le député a souhaité ensuite que soient évoquées les différentes stratégies déployées par l’Union des groupements pour affronter les principaux défis du secteur. Ont été alors principalement évoquées les questions suivantes.
A. Sur la question des pesticides lui a été présenté le plan « Banane durable » signé entre le ministère de l’agriculture, les producteurs et les collectivités locales. Ce plan qui vise tout d’abord à mettre en accord la filière avec les exigences du développement et de l’agriculture durables vise les trois objectifs suivants :
- Economique, en ce qu’il entend assurer la pérennité de la filière
- Social, en ce qu’il comporte un volet relatif à la formation et aux conditions de travail ;
- Environnemental, en ce qu’il prévoit une réduction de l’impact de la production sur l’environnement s’agissant de l’usage des pesticides et herbicides et du recyclage des déchets, etc.)
B. Sur la stratégie commerciale et marketing de l’Union des groupements.
La nouvelle campagne de promotion publicitaire qui débutera en octobre devrait toucher les 2/3 de la population française. Les interlocuteurs du député lui ont précisé sur ce point que ce choix repose sur trois impératifs :
- faire connaître et reconnaître l’origine Guadeloupe et Martinique ;
- générer la préférence du consommateur pour cette origine en insistant notamment sur la qualité supérieure de ce produit et sa certification. Qualité et certification sont en effet au cœur du nouveau cahier des charges de l’Union des groupements, adopté en 2004.
C. Accord commerciaux avec les producteurs du Cameroun et de la République dominicaine
Ces accords sont destinés à assurer la pérennité et la variété des offres de l’Union auprès des distributeurs.
Cette matinée d’échange d’information a permis au député de prendre la mesure des initiatives et des efforts de la profession dans un marché complexe.
Le député a été particulièrement attentif aux mesures présentées pour répondre aux défis sociaux et environnementaux, questions auxquelles il a toujours attaché le plus grand intérêt.










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AVEUGLEMENT.
Vous avez certainement raison de rencontrer ces personnes, mais je fais partie de ceux qui redoutent les situations prévisibles ou les contagions organisées. Ceux que vous avez rencontrés n’ont aucun respect pour la population. Quelques soient les analyses (et il en faut beaucoup à un autre niveau) on en arrive à la conclusion qui surpasse toutes les autres : en dehors des effets sanitaires que ces personnes semblent faire peu de cas, il n’y a que la recherche du profit et des subventions qui les motivent. On peut mettre à votre crédit l’ouverture d’esprit, mais « pa pran dlo lèt pou mousache ». Obsessionnels sont-ils quand il s’agit de quémander, mais les mesures pour la dépollution des terres paraissent en dehors de leur préoccupations. LA REVOLTE LA PLUS CONTAGIEUSE VIENDRA DU PEUPLE. Les mesures tardives et insuffisantes qu’ils refusent de prendre portent la marque de leur fiévreuse obstination. Je ne suis plus préoccupé de savoir s’ils sont sincères, j’en appel à votre « ETHIQUE PROGRESSITE ».