Le Bèlè en Martinique, défense du patrimoine et promotion de produits culturels
1 novembre 2009Le Bèlè en Martinique, défense du patrimoine et promotion de produits culturels.
Olivier Pulvar, Université Antilles-Guyane
Dans un monde de marchandisation, les cultures traditionnelles au fondement d’identités collectives minoritaires sont confrontées à des enjeux sociaux d’importance. Comment peuvent-elles assurer leur pérennité dans des sociétés travaillées par des mouvements de standardisation généralisés ? En Martinique, département français d’Outre-mer, le rôle contemporain des musiques et danses bèlè est clairement posé lorsqu’on cherche à lier ces pratiques socioculturelles traditionnelles à la catégorie de l’industrie musicale des musiques du monde.
Olivier Pulvar est Maître de conférences à l’Université Antilles-Guyane, et membre du Groupe d’Etudes et de Recherches en Espace Créolophone et Francophone (EA 3595). Chercheur associé au Laboratoire Communication et Politique du CNRS (FRE 2813), ses travaux portent sur les transformations sociales des mondes créoles en liaison avec le développement généralisé des phénomènes d’information et de communication. Il a publié, entre autres : « Contribution à la problématique des langues dans les Outremers français créolophones », Etudes Caribéennes, Editions Publibook, 2005, p. 75-83. « Créolité: affirmation identitaire et dialogue interculturel », Hermès, n° 40, Francophonie et mondialisation, CNRS Editions, 2004, p. 71-74. « Eléments pour une problématique de recherche en Sciences de l’Information et de la Communication dans les Départements Français d’Amérique » en collaboration avec Bruno Ollivier. In Communication et espace public : Univers créole 1, Paris : Economica, 2001, p.233-254.




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Pa blié Eugène MONA ki té en gwan neg bwa brilé !
Pa blié Ti émile ki té an gwan neg bèlè !
Toutt cé moun ta la fè twadisyon an vansé nan péi ya !