Meeting du MAP le 28 novembre 2009 au grand carbet Ă Fort de France
22 novembre 2009LE MOUVEMENT DES AUTONOMISTES ET PROGRESSISTES
Jean-Claude William, Universitaire, Président du MAP
Serge Letchimy, Député-Maire de Fort-de-France, Président du PPM
Maurice Antiste, Maire et Conseiller Général du François, Président du MPF
Serge Larcher, Sénateur de la Martinique
Simon Morin, Secrétaire Général du Mouvement Démocratique Joséphin
Arnaud René-Corail, Maire et Conseiller Général des Trois-Ilets
Alfred Donat, 1er adjoint au Maire du Saint-Esprit
Patrice Dintimille, Maire Adjoint du Gros Morne
Christian Valard, Président du Mouvement Progressiste Spiritain
Max Auguiac, Consultant
Serge Chalons, MĂ©decin-pĂ©diatre …..
Et bien dâautres encore
Vous invitent Ă participer au lancement officiel de la campagne du 
LE SAMEDI 28 NOVEMBRE 2009 Ă 17 HEURES
AU GRAND CARBET DU PARC AIME CESAIRE
Pour tout savoir sur la consultation de janvier 2010
VINI POU TENN’, TENN’ POU COMPRENN’, COMPRENN’ POU VOTE




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J’aime beaucoup ce logo
Ă samedi
Merci pour le compte-rendu, car Ă©tant Ă 8000 km nous ne pourrons y ĂȘtre !
Bonne confĂ©rence ! le combat continue…
A tous,
Je vous adresse le texte adressé à France Antilles. Ai-je apporté des éléments au débat?
Notre existence est à décider, en toute responsabilité !
Nous aurons, comme en 2003, à nous prononcer sur une éventuelle évolution institutionnelle de la Martinique. Nicolas SARKOZY a voulu donner du grain à moudre aux différentes tendances qui se sont dégagées lors du congrÚs du 18 juin 2009.
Lâune, pour une collectivitĂ© rĂ©gie par lâarticle 74 regroupant les compĂ©tences des Conseils RĂ©gional et GĂ©nĂ©ral et des domaines supplĂ©mentaires de compĂ©tence prĂ©dĂ©finies, lâautre rĂ©gie par lâarticle 73 regroupant les compĂ©tences des Conseils RĂ©gional et GĂ©nĂ©ral et peut ĂȘtre, quelques habilitations temporaires supplĂ©mentaires.
Comment les Martiniquais peuvent-ils sây retrouver lorsque certains partis, dans leurs discours quotidiens parlent de responsabilitĂ©, mais quand lâoccasion leur est donnĂ©e pour avancer, font du surplace.
OĂč est le chat ?
AprĂšs le « chat an sak » de feu Camille DARSIERES en 2003, repris avec force par la droite, câest au tour de Serge LETCHIMY de proposer une «troisiĂšme voie» et rĂ©clamer quâun article spĂ©cial soit inscrit dans la Constitution pour « prĂ©server des acquis » qui sont pourtant dĂ©jĂ garantis par cette mĂȘme Constitution qui stipule « article 1 : La France est une RĂ©publique indivisible, laĂŻque, dĂ©mocratique et sociale. Elle assure lâĂ©galitĂ© devant la loi de tous les citoyens⊠».
Quel est donc le sens de ce combat ?
Il ne sâagit pas ici de dicter au PPM ses choix, ni de tomber dans une polĂ©mique stĂ©rile, mais dâanalyser et de sâinterroger sur les vĂ©ritables objectifs dâun des premiers partis se rĂ©clamant de lâautonomie.
Quels sont donc les éléments qui auraient changé en 2009 par rapport à 2003 pour que le PPM effectivement, défende avec autant de vigueur cet article 73 ? Ce « chat an sak » se serait-il enfui, ou aurait-il disparu par magie ?
Or, sauf si le contraire Ă©tait prouvĂ©, ce « chat an sak », nĂ© du prĂ©texte que la loi organique aurait Ă©tĂ© votĂ©e aprĂšs que les Ă©lecteurs se soient exprimĂ©s, devrait ĂȘtre toujours prĂ©sent, les conditions du vote de la loi organique nâayant pas changĂ©es.
De la parole aux actes
La responsabilitĂ© Martiniquaise doit-elle ĂȘtre assumĂ©e que par des mots dâordre ?
Comment comprendre le positionnement du PPM aprĂšs la lecture de lâarticle 3 de ses statuts de 1958 qui prĂ©cise :
“le PPM est un parti nationaliste, dĂ©mocratique et anticolonialiste,… il entend dĂšs maintenant, prĂ©parer le peuple martiniquais Ă assumer la responsabilitĂ© des dĂ©cisions sur le plan politique, Ă©conomique et social, sur le plan culturel, axer ses efforts sur le dĂ©veloppement de la personnalitĂ© martiniquaise”.
Lors de son congrĂšs dâaoĂ»t 1967, le PPM adopta le mot dâordre dâautonomie, et AimĂ© CESAIRE, dans son discours de clĂŽture affichait clairement le chemin :
« Cette indispensable conquĂȘte du pouvoir politique par le peuple martiniquais, nous, le PPM, nous pensons qu’elle ne peut se faire que par l’accession de la Martinique Ă l’autonomie dans lâensemble français…nous entendons pouvoir prendre librement les dĂ©cisions qui nous concernent au premier chef en tant que martiniquais et exĂ©cuter nous-mĂȘmes ces dĂ©cisions… par consĂ©quent nous prĂ©conisons dĂšs maintenant l’institution d’une assemblĂ©e dĂ©libĂ©rante martiniquaise souveraine dans un certain nombre de domaines, lesquels sont Ă dĂ©limiter, et d’un exĂ©cutif martiniquais ».
Ce positionnement ne ressemble-t-il pas Ă ce que le CongrĂšs des Ă©lus a proposĂ© ? Une Martinique rĂ©gie par lâarticle 74 avec des domaines de compĂ©tences dĂ©limitĂ©es, ce qui devraient permettre de terrasser le chat !
Le prix de la peur
Au moment oĂč ceux qui clament « lâindĂ©pendance » du pays Martinique viennent sur les positions des autonomistes, le PPM « joue » Ă se faire peur, Ă faire peur au peuple Martiniquais.
D âailleurs, en reprenant lâouvrage de Serge LETCHIMY, « Discours sur lâAutonomie », nous relevons page 157 :
« En fait, nous subissons une double dĂ©pendance qui stĂ©rilise une grande partie de nos acteurs Ă©conomiques et de nos dĂ©cideurs politiques : la dĂ©pendance vis-Ă -vis du systĂšme Ă©conomique en place et la tutelle politique vis-Ă -vis de la France. Ces dĂ©pendances gĂšrent notre incapacitĂ© Ă faire Ă©merger dans le cadre dâun nouveau statut, les conditions de sortie du marasme social et Ă©conomiqueâŠ. »
Et page 158 : « La chose a Ă©tĂ© dite, clamĂ©e, revendiquĂ©e : on ne peut gĂ©rer un pays par dĂ©lĂ©gation. Peut-on contredire quâune sociĂ©tĂ© par trop dĂ©pendante ne soit vulnĂ©rable aux rĂ©gimes dâindĂ©termination ?… »
« A la rĂ©flexion, je crois fermement que nous avons peur, peur de lâavenir. Nous avons peur de perdre les avantages acquis⊠Nous avons peur dâavoir Ă rĂ©viser leur application en faveur du dĂ©veloppement durable et intĂ©grĂ©. Nous avons peur des lendemains, justement, ceux que nous revendiquons, parce que nous doutons de notre propre capacitĂ© Ă gĂ©rer ce futur. »
« Sous prĂ©texte de ne pas disposer avec certitude des solutions, nous prĂ©fĂ©rons laisser aux bons soins des autres notre destinĂ©e⊠Mais une vĂ©ritĂ© demeure : malgrĂ© nos multiples refuges possibles, lâassimilation, lâassistanat, lâidĂ©ologie empruntĂ©e, nous ne pourrons plus longtemps fuir le moment oĂč nous nous retrouverons face Ă nous mĂȘmes. »
Oui, ces citations sont bien dans le livre écrit en 2002 par le Président actuel du PPM ! ! !
Nâaurait-il pas Ă©tĂ© plus consĂ©quent, plus responsable, quâau delĂ des partis, quâau delĂ de la recherche systĂ©matique de positionnement voire de pouvoirs personnels, que lâintĂ©rĂȘt supĂ©rieur de notre Martinique soit prĂ©servĂ©, soit prioritaire ?
Pourquoi proposer une « expĂ©rimentation » sur six ans dâune collectivitĂ© rĂ©gie par lâarticle 73, lorsque cette mĂȘme expĂ©rimentation peut ĂȘtre rĂ©alisĂ©e dans lâarticle 74 ? Les premiĂšres annĂ©es dâune Martinique rĂ©gie par lâarticle 74 permettraient de procĂ©der Ă des rĂ©ajustements, comme dans tout processus en construction.
Nous risquons de rater une occasion de participer Ă la mise en Ćuvre de la ResponsabilitĂ© Martiniquaise prĂŽnĂ©e depuis des dĂ©cennies.
« Sa ki an bek pa taâw, sĂ© sa ki an fal ki taâw» ! Domicilier, rĂ©cupĂ©rer le moindre espace de pouvoir, de compĂ©tence, est une nĂ©cessitĂ©. Tenir chaque pas de gagnĂ©, disait le grand homme.
Certes, ce nâest pas encore lâautonomie rĂȘvĂ©e, mais pourquoi refuser Ă notre Martinique de faire ce pas qualitatif ?
Choisir en toute conscience
Le rĂ©sultat de la consultation du 17 janvier prochain est dâune importance vitale, existentielle.
Si elle sâavĂ©rait nĂ©gative, notre Martinique raterait une historique et pacifique circonstance de donner du sens au mot ResponsabilitĂ©.
Nous repartirions alors pour une pĂ©riode indĂ©terminĂ©e Ă rĂ©clamer que davantage de pouvoirs soient domiciliĂ©s sur place afin de prendre ici, les dĂ©cisions qui rĂ©pondent aux besoins des Martiniquais, exactement ce que propose lâarticle 74 qui permet « un statut qui tient compte des intĂ©rĂȘts propres » de la Martinique « au sein de la RĂ©publique », qui permet « des mesures justifiĂ©es par les nĂ©cessitĂ©s locales en matiĂšre dâaccĂšs Ă lâemploi, de droit dâĂ©tablissement pour lâexercice dâune activitĂ© professionnelle ou de protection du patrimoine foncier ».
Faut-il conserver, maintenir des situations qui justifieraient lâexistence « dâintellectuels » qui prĂ©fĂšreraient discourir que de rĂ©ellement travailler Ă faire avancer la Martinique ?
Et que penser de tous ces dirigeants de partis qui se cachent derriĂšre le vote de leurs militants pour remettre en cause leur choix au CongrĂšs? La bonne dĂ©marche, sâil y avait un doute, serait que les militants soient interrogĂ©s avant le congrĂšs.
Nos politiques seraient-ils alors des marionnettes peu courageuses ?
Il ne sâagit pas de demander Ă nos politiques dâĂȘtre Ă tout prix en accord sur tout. Il faut simplement quâils argumentent en toute bonne foi leurs choix et quâils nâutilisent pas des arguments fallacieux tendant Ă crĂ©er le doute dans la population.
Le consensus des partis se rĂ©clamant dâune Martinique responsable est-il encore possible ?
Chacun, devra assumer sa part de responsabilité dans un éventuel échec le 17 janvier 2010.
Le futur de la Martinique est entre nos mains
Faisons le choix de lâavenir, le choix de la responsabilitĂ©. Engageons nous, militons pour une Martinique responsable afin que demain, ces mĂȘmes « politiques » ne nous disent pas que les problĂšmes rencontrĂ©s dans le transport, la pĂȘche, lâagriculture, lâeau, lâĂ©ducation, les relations caribĂ©ennes, lâemploi, le dĂ©veloppement Ă©conomique, la protection de lâenvironnement, la violence,⊠que toutes ces difficultĂ©s relĂšveraient du gouvernement qui est à ⊠8 000kms de nous.
Que les militants des partis qui se rĂ©clament de lâautonomie, fassent du « marronnage », et debout, rejoignent ceux qui prĂŽnent une avancĂ©e rĂ©elle de la responsabilitĂ© Martiniquaise.
Que ceux qui ont comme parti, dâabord la Martinique, pĂšsent de tout leur poids pour aider ce pays Ă sortir de lâengourdissement, redressant lâĂ©chine pour que demain, leur fiertĂ© soit grande dâavoir participĂ© positivement Ă lâavĂšnement dâune Martinique digne et conquĂ©rante.
Que les jeunes, futur de ce pays, sâapproprient pleinement ce dĂ©bat pour faire un choix basĂ© sur la conscience, la confiance et la volontĂ© de faire leur place dans la Martinique en marche, de participer Ă fĂ©conder une Martinique moderne, gĂ©nĂ©ratrice de richesses partagĂ©es.
Nous donnerons alors du sens aux mots de Pierre ALIKER : « les meilleurs spécialistes des affaires martiniquaises sont les Martiniquais. »
Le « tic-tac » du rĂ©veil est encore perceptible. Lâheure de nous mĂȘmes peut, doit enfin sonner.
Un sursaut de bon sens de tous ceux qui prĂŽnent le progrĂšs, est souhaitable.
Et lâespoir, la raison, pour nos enfants, est quâau bout du petit matin, tous, nous nous donnions la main afin de relever les grands dĂ©fis et bien construire la Martinique oĂč le soleil brillera pour tous, solidairement et durablement.
Notre avenir, notre existence est à décider, maintenant, dignement, en toute conscience, en totale responsabilité, pour avancer, pour gagner une Martinique belle et prospÚre pour tous.
Joé ARNETON
Je rappelle aussi que Jean CRUSOL qui s’Ă©tait associĂ© Ă la droite pour donner vie au”chat an sak” quant au choix d’une Martinique rĂ©gie par le 73 a quittĂ© le PS et est venu poser ses valises au PPM.
Je me souviens d’une de ses premiĂšres dĂ©claration de nouveau membre du PPM, c’Ă©tait de vouloir en dĂ©coudre avec MARIE-JEANNE. Je ne crois pas qu’il se soit assagit, puisque, sur un power point mis en oeuvre pour informer la population quant aux diffĂ©rences entre 74 et 73, il annonçait encore la couleur, en prĂ©tendant que le vote du 18 juin Ă©tait digne des pays totalitaires.
Je ne souhaite pas qu’on fasse la chasse, ni Ă MARIE-JEANNE, ni Ă LETCHIMY, ni Ă LISE. Ce n’est pas en faisant la chasse Ă l’homme que nous rĂ©ussirons la Martinique.
Par contre, nous avons tous le droit et l’obligation de critiquer les positions des uns et des autres en argumentant.
Nous avons besoin de leaders qui transcendent le peuple. Mais nous devons suivre nos leaders en gardant toujours le sens critique.
En ce sens, si je soutiens, les objectifs du RMC pour une Martinique rĂ©gie par l’article 74, je me dois de garder en toutes circonstances mes capacitĂ©s de critiques pour avancer.
Monsieur ARNETON,
Vous vous sentez seul??? pourquoi autant de justifications…Vous n’ĂȘtes pas sĂ»r de votre choix???? Que de textes, que de mots, vous essayer de Vous convaincre apparement. Je suis ravie de voir que le PPM vous offre cet espace ? La catharsis libĂšre…Mais vous avez jusqu’au 10 janvier pour prendre LA dĂ©cision. Nous restons Ă votre Ă©coute….
“Moi “cachĂ©e,
C’est vrai que le net donne l’opportunitĂ© avec des pseudos, de se lĂącher. VoilĂ que “moi” s’interroge sur mon Ă©ventuelle solitude. Alors, “moi”, soyez rassurĂ©e, je ne me sens nullement seul, sauf Ă croire que je devrais traduire autrement le sens de votre question. Ce serait dommage!!
Peut ĂȘtre que “moi”, vous n’avez pas encore mesurĂ© l’importance d’un dĂ©bat argumentĂ© et qui peut ĂȘtre enrichissant pour tous.
Je ne veux pas m’aventurer sur le chemin que vous empruntez quand vous dĂ©clarez que “la catharsis libĂšre”…Ce type d’argumentation ne nous permet nullement de progresser.
Sauf si le blog Ă©tait rĂ©servĂ© uniquement aux “moi”, cet espace qui me semble ĂȘtre ouvert permet Ă mon avis, Ă ceux qui le souhaitent de s’exprimer librement en ayant toujours du respect mutuel. C’est ainsi que nous ferons, au delĂ des diffĂ©rences d’analyses, avancer notre pays.
En espĂ©rant que”moi” interviendra, commentera et contredira le fond de mes interventions…
A bientĂŽt.
âMoi âcachĂ©e,
Câest vrai que le net donne lâopportunitĂ© avec des pseudos, de se lĂącher. VoilĂ que âmoiâ sâinterroge sur mon Ă©ventuelle solitude. Alors, âmoiâ, soyez rassurĂ©e, je ne me sens nullement seul, sauf Ă croire que je devrais traduire autrement le sens de votre question. Ce serait dommage!!
Peut ĂȘtre que âmoiâ, vous nâavez pas encore mesurĂ© lâimportance dâun dĂ©bat argumentĂ© et qui peut ĂȘtre enrichissant pour tous.
Je ne veux pas mâaventurer sur le chemin que vous empruntez quand vous dĂ©clarez que âla catharsis libĂšreââŠCe type dâargumentation ne nous permet nullement de progresser.
Sauf si le blog Ă©tait rĂ©servĂ© uniquement aux âmoiâ, cet espace qui me semble ĂȘtre ouvert permet Ă mon avis, Ă ceux qui le souhaitent de sâexprimer librement en ayant toujours du respect mutuel. Câest ainsi que nous ferons, au delĂ des diffĂ©rences dâanalyses, avancer notre pays.
En espĂ©rant queâmoiâ interviendra, commentera et contredira le fond de mes interventionsâŠ
“”Moi” cachĂ©e”, vous rĂ©pond: ne pas confondre argument et compilation de textes sans cohĂ©rence au rythme de vos divagations , ce qui est comprĂ©hensible car vous chercher encore LA solution. Je suis ravie de constater que cet espace du PPM vous permet de le faire, de rĂ©flĂ©chir Ă “VOIX “ĂCRITE”. Notre positionnement est clair: NON LE 10 JANVIER OUI LE 24 JANVIER. Le 24 , “l’heure de nous mĂȘme aura sonnĂ©” en son sens originel ,car nous pourrons dans cette configuration Ă©crire ENSEMBLE (si vous le voulez bien) le contenu du projet ,tout en l’expĂ©rimentant pendant 6 ans (j’aurai prĂ©fĂ©rĂ© 10, mais bon…) ce nouveau projet pour la martinique , enrichis de nos expĂ©riences passĂ©es (Ă©chec et succĂšs).
Nous restons à votre écoute Monsieur ARNETON.
Mr ARNETON, avec tous mes respects, calmons-nous !
Nous sommes libres ou pas d’utiliser des pseudos ! c’est la dĂ©mocratie !
Effectivement l’Ă©chĂ©ance approche mais gardons notre sang-froid !
Moi qui vous parle, je n’ai rien Ă perdre ou Ă gagner si la Martinique mon pays natal que j’aime partais dans un aventurisme dangereux ; je vis et travaille Ă l’Ă©tranger ! mais je tiens aussi Ă ce pays oĂč je suis nĂ© et Ă son peuple !
Restons calme ! J’ai pris fait et cause pour Mr LETCHIMY ! mais je peux comprendre que mes compatriotes aient des positions contraires !
C’EST CELA LA DEMOCRATIE !
Mr Gilbert CELESTIN dit gigi
Nous sommes habituĂ©s au dĂ©rapage du parti qui tient la thĂšse contarire Ă la notre ..mais notre espace est ouvert Ă tous . Bienvenus Ă tous les contradicteurs car c’est grĂące Ă eux que l’on peut mettre Ă l’Ă©preuve nos propres rĂ©flexions et progresser. Merci pour votre soutien gigi.
Mr ARNETON, avec tous mes respects, calmons-nous !
Nous sommes libres ou pas d’utiliser des pseudos ! c’est la dĂ©mocratie !
Moi, qui vous parle je n’ai rien Ă perdre si la Martinique mon pays natal que j’aime, partais dans un aventurisme dangereux ! je vis et travaille Ă l’Ă©tranger !
Mais je tiens Ă ce pays et Ă son peuple ! j’ai pris fait et cause pour Mr LETCHIMY mais je peux comprendre que mes compatriotes aient des positions contraires !
L’Ă©chĂ©ance approche mais restons zen ! courtois et dĂ©mocrates !
Mr Gilbert CELESTIN dit gigi
Finalement, je vais voter oui Ă l article 73 le 24…
En france, avec la rĂ©forme balladur, les dĂ©partements et les rĂ©gions auront le droit de fusionner entre eux aprĂšs consultation….
Donc on pourra voir par exemple la rĂ©unification de la bretagne ou encore la rĂ©unification de basse et la haute normandie…
Donc finalement, en votant oui le 24 janvier, la martinique restera dans le droit commun puisque les régions et les départements de france auront le droit de fusionner!
Ce qu elles n hésiteront pas a faire depuis le temps qu elle le réclament!!!
LOOOL!!!
Lâarticle 12 met fin Ă un vide juridique. A la diffĂ©rence des dispositions de lâactuel code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales sur le regroupement des rĂ©gions, il nâexistait pas de procĂ©dure similaire pour les dĂ©partements. Cette procĂ©dure, qui repose sur le volontariat des collectivitĂ©s concernĂ©es, permettra dâoffrir un cadre rĂ©novĂ© pour les initiatives que souhaiteraient prendre les Ă©lus locaux. Le projet de regroupement doit nĂ©cessairement reposer sur lâinitiative de lâun ou de lâensemble des conseils gĂ©nĂ©raux intĂ©ressĂ©s. Si le Gouvernement estime quâil y a lieu de poursuivre la procĂ©dure, la consultation des Ă©lecteurs rĂ©sidant sur le territoire concernĂ© par le projet de regroupement est facultative si tous les conseils gĂ©nĂ©raux se sont prononcĂ©s en faveur du projet, obligatoire dans le cas contraire. Si une consultation a Ă©tĂ© organisĂ©e, le regroupement ne peut ĂȘtre prononcĂ© que si le projet a recueilli la majoritĂ© absolue des suffrages exprimĂ©s correspondant Ă un nombre de voix au moins Ă©gal au quart des Ă©lecteurs inscrits dans lâensemble des communes intĂ©ressĂ©es. Le regroupement est dĂ©cidĂ© par dĂ©cret en Conseil dâEtat.
Lâarticle 13 modifie, en lâassouplissant, la procĂ©dure de regroupement de rĂ©gions, qui devient identique Ă celle prĂ©vue pour le regroupement de dĂ©partements.
Lâarticle 40 a pour objet dâhabiliter le Gouvernement Ă prendre une ordonnance, sur le fondement de lâarticle 38 de la Constitution, pour dĂ©finir les mesures dâadaptation du chapitre consacrĂ© aux conseillers territoriaux en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. Les congrĂšs de la Guyane et de la Martinique ont dâores et dĂ©jĂ saisi le Gouvernement de demandes pouvant conduire Ă des Ă©volutions institutionnelles ou statutaires et qui nĂ©cessiteront la consultation des Ă©lecteurs. En Guadeloupe, les Ă©lus ont sollicitĂ© un dĂ©lai de rĂ©flexion avant de saisir le congrĂšs dâun projet Ă©quivalent. Cet article permet donc de ne pas prĂ©juger du rĂ©sultat des procĂ©dures en cours et prĂ©serve la libertĂ© des Ă©lecteurs qui seront appelĂ©s Ă se prononcer. La RĂ©union nâayant pas manifestĂ© lâintention de sâengager dans une dĂ©marche de ce type, il nâest pas utile de prĂ©voir, pour ce dĂ©partement dâoutre-mer, de mesure particuliĂšre dâadaptation
http://www.arf.asso.fr/index.php/content/download/3040/40750/file/PJL-ReformeColl.pdf
Gilbert CELESTIN,
Sauriez- vous me présenter une seule de mes phrases, un seul de mes mots qui montrerait que je perdrais mon calme.
Moi, il ne s’agit point de compilation de textes sans cohĂ©rence. Je cherche simplement Ă comprendre les Ă©crits de Serge LETCHIMY et de son engagement aujourd’hui pour le 73. Je n’en disconviens pas, c’est son droit le plus absolu de dĂ©fendre une Martinique avec simplement une assemblĂ©e unique dans le cadre de l’article 73 avec des habilitations sur un temps dĂ©terminĂ© et pour un nombre limitĂ© de matiĂšres. Si vous me dites qu’il n’y a pas contradiction et que c’est lĂ le dĂ©but de l’autonomie, annou roulĂ©!
Parcourant encore le discours sur l’autonomie, je relĂšve Ă la page 115: ” le faux procĂšs des droits acquis: il est lĂ , le prĂ©texte idĂ©al pour ceux qui refusent d’ĂȘtre sevrĂ©s et pour qui la dĂ©pendance sociale n’est qu’anesthĂ©sie dilatoire. tout cela soutient un climat de confusion, et de manque de confiance dans une classe politique ou trop conservatrice, ou insuffisamment audacieuse.”
Gilbert, Moi, c’est bien Serge LETCHIMY qui Ă©crit cela sur son livre Ă©ditĂ© en 2002!!! Comment puis-je comprendre? Comment puis-je comprendre que sa position aujourd’hui soit la bonne? Que pourrait-il nous prĂ©parer demain? J’aimerais que mes doutes soient dissipĂ©s.
Sachez Moi, que malgré notre analyse différente, je ne me permettrai sous aucun prétexte à dire ici ou ailleurs que vous divaguez.
Que ceux du MAP m’Ă©clairent et me listent ce que, demain, les Martiniquais perdraient s’ils choisissaient l’article 74.
Je sais au moins une chose. L’Ă©ducation Ă©tant le socle de tout pays, avec l’article 74, si dans le cadre des compĂ©tences, nous obtenions la possibilitĂ© d’intervenir dans les programmes scolaires, ne pas permettre l’arrivĂ©e massive en surnombre d’enseignants ne maĂźtrisant pas notre culture, ce serait dĂ©jĂ un pas vers un Ă©quilibre.
Le combat pour la culture Martiniquaise, n’est-ce pas l’une des revendications fortes du PPM? Souvenez-vous de la mobilisation que nous avons menĂ©e pour que les 18 jeunes laurĂ©ats au concours de professeurs des Ă©coles soient recrutĂ©s!!! Serge connait parfaitement ce dossier. Ceci est donc un exemple concret de la situation que nous vivons.
Le futur de notre Martinique mĂ©rite une forte prise de conscience. Je sais aussi qu’il ne suffit pas de le dire ou l’Ă©crire, mais que ce soit surtout dans nos actes quotidiens qu’il nous faudra le montrer. Il nous faut simplement passer de la parole aux actes.
Je ne souhaite pas que des LEOTIN mal dans leur peau, vienne brandir et polluer la tĂȘte de mes enfants avec des manuels scolaires ORIENTĂS… Je ne vois pas en quoi la couleur de peau va empĂȘcher l’enseignement de mon histoire Ă mes enfants… Moi j’ai bien appris et lu fanon, cĂ©saire, gontran damas, malcom X marcus garvey … et bien d’autres singuliĂšrement avec des professeurs BLANCS et avec mes parents!!!. Ce n’est pas une question de couleur de peau mais une question de VALEURS UNIVERSELLES. Je souhaite que l’on mette l’accent sur la formation de nos instituteurs et enseignants afin qu’ils reussissent au concours pour qu’ils n’aient pas Ă quĂ©mander d’ĂȘtre retenus sur la liste de leur pays. De former et placer les notres aux poste s stratĂ©giques qui dĂ©cident de ces affectations. Je suis sur le combat intelligent en acceptant de se mesurer Ă l’autre et non le repli sur soi. Je suis pour une organisation de forces vives (juristes et autres experts,) en perpetuelle dĂ©fense de nos intĂ©rĂȘts lĂ©sĂ©s ou susceptibles de l’ĂȘtre mais en Ă©changeant avec l’autre.Vous me confirmer que votre choix du 74 est l’expression d’une peur de l’autre, de l’avenir, d’une perte de confiance en la capacitĂ© de crĂ©ativitĂ© et de travail des notres. Avec la 3Ăšme voie, nous avons la possibilitĂ© d’Ă©crire et de nĂ©gocier d’Ă©gal Ă gal ce que nous souhaitons pour notre sociĂ©tĂ© martiniquaise sans tourner le dos au Monde. La configuration du 74 nous fragilise, nous place en situation de dĂ©pendance du parlement avec aucune marge de manoeuvre pour nĂ©gocier, nous exclus Ă cause des projets choisis par l’Ă©quipe actuelle des RUP, et concentre trop de pouvoirs entre les mains d’une personne qui ne cesse de nous rĂ©vĂ©ler ses travers politiques, n’acceptant aucune critique, aucun contre pouvoir… Le consensus est impĂ©ratif dans la configuration du 74. Nous n’avons pas plus de dĂ©faut qu’un autre peuple , en revanche nous avons suffisamment d’expĂ©rience pour anticiper et corriger nos travers. Vous le pouvez dans le cadre du 73 avec une collectivitĂ© unique en alliant compĂ©tences et Transferts des Fonds et verrouillage des acquis, en innovant : En rĂ©sumĂ© , TRAVAILLER AVEC MĂTHODE. L’affaire du lycĂ©e schoelcher rĂ©vĂšle bien que le Conseil RĂ©gional a travaillĂ© Ă l’envers. Ăvitons ce type d’erreur grossiĂšre pour le changement de REGIME de la Martinique. LĂ c’est un pays avec ces hommes et non un bĂątiment!!! . Dernier point.. Je retire “divagation” et le remplace par questionnement…
Je reçois avec grand plaisir Moi, que vous ayez remplacĂ© “divagation” par questionnement.
Le questionnement chez moi, c’est de rechercher les raisons pour lesquelles des dirigeants politiques qui se battent depuis des dĂ©cennies pour avoir un minimum de responsabilitĂ©, reculent au moment oĂč la possibilitĂ© s’offre Ă eux de faire un petit saut qualitatif. C’est dommage. Nous nous mordrons les doigts plus tard.
Si nous ne sommes pas au rendez-vous de l’histoire le 10 janvier, Moi, je doute que la troisiĂšme voie nous permette, comme vous semblez le dire,de nĂ©gocier “d’Ă©gal Ă Ă©gal” avec la puissance jacobine.
En tout cas, si le combat de la troisiĂšme voie, c’est parler d’exclusion des fils et des filles de mon pays, qu’il s’agisse de LEOTIN, ou d’autres, je vous dis bon vent!!!
Sachez Moi, que je n’ai jamais parlĂ© de couleur de peau quant Ă la place que des personnes provenant de France occuperaient dans l’enseignement, ces personnes ne maĂźtrisant pas notre culture.
Cette troisiĂšme voie risque d’avoir du mal Ă ĂȘtre construite, et vous le savez. mais c’est votre choix.
Par contre, si vous avez du temps, promettez-moi de m’adresser la liste de ce que nous perdrions si le 74 l’emporte.
Bonjour Monsieur ARNETON, ravie que vous ayez notĂ© mon petit effort. Cela dit je vais peut ĂȘtre vous surprendre… J’abandonne… Bon 74 Ă vous.
JoĂ© ARNETON, la Martinique aura besoin de tous ses ressortissants y compris ceus qui y sont nĂ©s mais qui sont Ă©tablis ailleurs… donc le mot exclusion doit
ĂȘtre banni de notre langage si vous voulez bien ; car sans parler de retour au
bercail ils pourront toujours investir dans leur pays natal !
Quant Ă l’enseignement mon cher joe, je suis martiniquais nĂ© en Martinique et je n’ai jamais exercĂ© en Martinique : je vois ce vous voulez dire mais prudence… prudence…. je vous dis attention avec ça !
En clair pour terminer mon propos, il ne faut pas que le M.I.M et ses affidĂ©s oublient qu’il y’a des martiniquais dans les pays tiers y compris en france, la
Martinique n’est pas seule dans l’univers et elle a des ressortissants partout !
Ces martiniquais occupent differents emplois y compris dans l’enseignement ;
Donc attention Ă certains propos ! Si changement, il doit y avoir ; ce chan-
gement doit se faire dans la douceur et intelligemment mais surtout pas Ă l’em-
porte-piÚces et en prenant des catégories de gens comme bouc-émissaires !
Car mĂȘme pendant la grĂšve de fĂ©vrier, nous ressortissants de l’extĂ©rieur nous
subissions des remarques déguisées !
@ bientĂŽt
Je n’ai pas compris le dĂ©rapage d’AMJ , l’absence de self contrĂŽle, qui devrait ĂȘtre l’apanage de tout homme politique consĂ©quent Ă propos du LycĂ©e Schoelcher. Pour ma part , c’est un dĂ©rapage calculĂ©, volontaire, destinĂ© Ă impressionner l’auditoire, Ă jouer des muscles comme le ferait le major du coin devant une table de “serbi”, dĂ©rapage d’une agressivitĂ© incroyable et totalement inqualifiable de la part d’un Ă©lu qui de surcroit occupe les fonctions de PrĂ©sident du conseil RĂ©gional. Ce qui est encore plus choquant, c’est qu’il a rĂ©cidivĂ© devant ses troupes le 28 novembre dernier en disant ” un homme venu d’ailleurs militant du PPM m’a posĂ© une question : ” mwen voyew aille chiĂ© sic ”
Que le conseil RĂ©gional dĂ©cide de reconstruire le lycĂ©e Schoelcher , c’est son droit , qu’il considĂšre que l’Ets. est dangereux , qu’il soit en contravention avec les rĂšgles parasismiques c’est Ă©vident , mais c’est aussi le cas d’autres lycĂ©es comme le lycĂ©e de Bellevue , Joseph Gaillard etc..
Finalement le nom de Schoelcher ne gĂ©nerait-il pas? je ne fais guĂšre confiance Ă cette majoritĂ© MIM CNCP ; pour eux Schoelcher n’est qu’un imposteur , la fin de l’esclavage a Ă©tĂ© le fruit de la lutte des seuls esclaves.
D’ailleurs ces patriotes auto proclamĂ©s ont comme projet Ă termes , de dĂ©baptiser toutes les rues , les places, jusqu’Ă la ville de schoelcher qui retrouverait son nom d’origine : Case Navire.
La force de l’habitude….Cette obsession Ă vouloir imposer aux autres vos us et coutumes de dictateurs et de tontonmacoutismes…Qu’est ce que ça peut vous faire de savoir qui je suis; Si j’ai choisi un pseudo c’est mon droit… Internet offre cette opportunitĂ©, j’ai la libertĂ© de choisir cette option. De plus vous prĂ©senter les symptomes cliniques de la paranoia ou Vous m’attribuer de supers pouvoirs, c’est gentil mais je n’ai pas de besoin de reconnaissance et encore moins de statut de hĂ©ros. DĂ©solĂ©e , aucun bĂ©nĂ©fice secondaire latent Ă assouvir.Vous avez la possibilitĂ© de vous remettre en question??? C’est comme les frites mc cain , plus on en parle moins on en mange… Plus vous avez besoin de l’affirmer votre libertĂ© , votre envie de servir moins vous ĂȘtes crĂ©dible. Essayer de revoir vos images diffusĂ©es en tĂ©lĂ©… PathĂ©tique….Je vous suggĂšre de la lecture sur l’estime de soi. Cessez de nous polluer.. Quels sont les Ă©tudes qui prouvent la dangerositĂ© du lYcĂ©e et sur quelle base monsieur Marie - sainte s’est il appuyĂ© pour affirmer devant les camĂ©ras le respect des normes de sĂ©curitĂ©…. et surtout quels sont les enjeux financiers sous - jacents dans ce dossier de re construction … sur un projet dĂ©jĂ payĂ© au point de ne pas pouvoir le remettre en conformitĂ© avec le PLU . A qui profitera le crime? encore un ovni conformement Ă l’affaire colas…NON merci…
Vous avez raison “moi” de ne pas vous dĂ©voiler ! car j’ai eu le malheur de trop me dĂ©voiler et je me suis fais traiter de “niasme Ă©tranger” alors que je suis nĂ© en Martinique par un vulgaire individu qui se reconnaitra si il vient sur ce site !
Le respect de soi et des autres surtout en ces temps oĂč les Ă©chĂ©ances appro-
chent, n’est pas si automatique que cela ; et nous devons redoubler de pru-
dence !
Difficile d’intĂ©grer l’engagement soi disant objectif de Monsieur Arneton, il y a des attitudes des comportements des postures qui sont significatives et difficilement discutables.!! Qu’est ce qui justifie une opĂ©ration de reconstruction du LycĂ©e Schoelcher estimĂ©e Ă 60 millions d’Euros , alors que d’autres LycĂ©es ne peuvent accueillir les Ă©lĂšves que dans des containers amĂ©liorĂ©s. La perspective de dĂ©placer l’ensemble de la communautĂ© Ă©ducative dans un Ets de transit a t’elle Ă©tĂ© sĂ©rieusement envisagĂ©e ? Il me semble d’aprĂšs mes informations que la ville ait adressĂ© Ă la rĂ©gion plusieurs propositions de terrains , mais aucune n’a Ă©tĂ© retenue.
Et puis le refus de dĂ©livrer un permis de construire n’est pas une catastrophe, il suffit que le maĂźtre d’ouvrage modifie son projet pour le rendre compatible avec les exigences fixĂ©es par les rĂšgles urbanistiques.
Monsieur AMJ devrait rencontrer le chef de l’Ă©dilitĂ© sans qu’il y ait d’enjeu particulier.
RĂ©pondre vĂ©hĂ©ment Ă un professeur :” Monsieur je n’ai aucun ordre Ă recevoir de vous, mais aucun, je ne vous connais pas , je ne connais pas Letchimy , je vais traiter avec lui pourquoi faire? occupez vous de vos affaires!!”
Avouez que c’est une drĂŽle de conception de la dĂ©mocratie ! soit le maire de FdF obtempĂšre le petit doigt sur la couture du pantalon , dans le cas contraire ils deviennent des ennemis dĂ©clarĂ©s.
Autrement dit pour Mr M.J le maire n’est pas son Ă©gal, c’est un subordonnĂ© qui doit obĂ©ir aux ordres, c’est malheureusement la conception du MIM CNCP depuis qu’ils dirigent la rĂ©gion.
Joe et “moi” - Vous avez des divergences de vue ! je peux le comprendre, c’est la dĂ©mocratie ! Mais Sir Winston CHURCHILL disait “on gouverne par le consen-
sus” - Le temps viendra oĂč vous martiniquais de l’intĂ©rieur, vous aurez besoin de ce consensus pour mettre le pays sur les rails ! et contrairement Ă ce monsieur qui m’a dit que j’Ă©tais un “niasme de l’Ă©tranger” parce-que je ne
vivais pas en martinique, je considĂšre tous les martiniquais comme mes frĂšres !
We are from the same country ! peace… peace… peace…
PremiĂšrement, dire quâavec lâarticle 74 les acquis sociaux seront maintenus en Martinique relĂšve de lâescroquerie intellectuel, de la manipulation et de la tromperie.
Rappellons que les Ă©lecteurs martiniquais ne seront consultĂ©s le 10 janvier que sur la base du passage Ă lâarticle 74, ce quâil y aura dans la loi organique qui rĂ©gira la nouvelle collectivitĂ© ne sera lâoeuvre que du parlement et des propositions des Ă©lus de cette collectivitĂ©, la population nâaura a aucun moment son mot Ă dire.
A partir de la, la collectivitĂ© rĂ©gie par lâarticle 74,pourra a tout moment et selon son bon vouloir et surtout sans que les Ă©lecteurs soient Ă nouveau consultĂ©s modifier Ă son grĂ© la loi organique, comme câest actuellement le cas Ă Saint Martin, oĂč Ă peine plus dâun an aprĂšs le passage de la collectivitĂ© Ă lâarticle 74 , les Ă©lus de ce territoire ont dĂ©jĂ fait voter une deuxiĂšme loi organique afin de faire les Saint Martinois et surtout la classe moyenne, payer plus dâimpĂŽt en demandant officiellement la compĂ©tence fiscale.
Une fois la Martinique rĂ©gie par lâarticle 74, les Ă©lus de la collectivitĂ© autonome pourront Ă tout moment et avec toute la latitude de la lĂ©gitimitĂ© confĂ©rer naivement le 10 janvier par les martiniquais, modifier avec forte aisance la loi organique et supprimer les acquis sociaux par exemple afin de mettre les martiniquais au travail, les faire sortir de lâasistanat honteuse et dĂ©plorable dans lequel ils se trouvent.
Et surtout quand on voit la haine viscĂ©rale parfois raciste quâont les 74zistes vis Ă vis de ceux qui vivent des allocations familliale et du RMI, je suis pret Ă parier quâil ne suffira pas plus dâ1 an Ă la Martinique sous le 74 pour que les Ă©lus de la collectivitĂ© autonome, au nom de la dignitĂ© du peuple martiniquais et de leur responsabilisation, ne suppriment ces fameux acquis sociaux en totalitĂ© au travers de la modification de la loi organique, les bĂ©nĂ©ficiares de ces mimima sociaux nâauront alors que leurs yeux pour pleurez et regretter dâavoir fait confiance aux Ă©lus.
DeuxiĂšmement, il nây a pas que les allocataires et autres RMIstes qui doivent sâinquiĂ©ter, la classe moyenne martiniquaise sera la premiĂšre concernĂ©e par la mise en place du rĂ©gime dâautonomie sous article 74 de la Martinique, en effet afin de compenser la perte de ressource financiĂšre, les Ă©lus ( comme câest le cas actuellement Ă Saint Martin) , nâauront dâautre choix que dâaugmenter de maniĂšre drastique les impĂŽts.
Voici un tĂ©moignage troublant de ce que que vit la classe moyenne saint martinoise et cela avant mĂȘme la mise en place de la deuxiĂšme loi organique qui organise la mise en place de nouveau impĂŽt, la classe moyenne martiniquaise doit savoir ce qui les attend dans lâarticle 74:
Vous Ă©voquez une plus grande autonomie. Pensez au cas de Saint-Martin(Guadeloupe) oĂč la France paie pour couvrir une gestion honteuse, oĂč le sous-prĂ©fet dit que tout va bien. Si vous saviez ce que subissent ici les classes moyennes !
Donner de lâautonomie, cela signifie se retirer par ailleurs, dĂ©laisser, mĂȘme partiellement, les Français installĂ©s sur place. Or, tout ceci est politiquement trĂšs dĂ©licat
http://www.ifrap.org/DOM-reformer-leur-administration-et-leur-economie,1286.html
Et enfin dois je rappeler que ce qui est demandĂ© par les Ă©lus du congrĂšs martiniquais est une prĂ©dominance de spĂ©cialitĂ© lĂ©gislative avec un modĂšle proche du statut polynĂ©sien, les experts et obsevateurs lâont admis et je ne comprends toujours pas que les partisans du 74 ont peur de rĂ©vĂ©ler cette vĂ©ritĂ© aux martiniquais, prenez vos responsabilitĂ©s au moins une fois.
VoilĂ un trĂšs bon exercice de questions/rĂ©ponses que jâai trouvĂ© sur le site de tĂ©lĂ© martinique âconsultation populaire 2010âł , celui qui apporte les rĂ©ponses est un Ă©minent professeur de droit constitutionnel:
je réponds à vos différentes questions en y reprenant leur contenu :
1Ăšre question : Dans le cadre des transferts de compĂ©tences dans lâarticle 74, ses partisans ( ceux du 74 ) disent et affirment avec une trĂšs grande conviction que lâarticle 72.2 suffit pour nous garantir un transfert de ressources financiĂšre Ă©quivalent, ont ils raison?
En matiĂšre de transfert de compĂ©tences, il faut ĂȘtre trĂšs prudent. Il faut savoir que la DĂ©centralisation amorcĂ©e en 1982 Ă©tait basĂ© sur trois grands principes prĂ©sidant Ă la politique de transfert des compĂ©tences, sâagissant de la compensation financiĂšre de ces collectivitĂ©s. Le premier principe est celui de la compensation intĂ©grale des charges transfĂ©rĂ©es ; les charges rĂ©sultant pour chaque collectivitĂ© des transferts de compĂ©tences font l(objet dâune attribution par lâEtat de ressources dâun montant Ă©quivalent aux dĂ©penses effectuĂ©es par lâEtat Ă la date du transfert au titre des compĂ©tences transfĂ©rĂ©es. Le deuxiĂšme principe est celui de la simultanĂ©itĂ© des transferts de compĂ©tences et des ressources nĂ©cessaires Ă leur exercice. Enfin, le troisiĂšme principe est celui du transfert pour une part majoritaire de ressources provenant dâimpĂŽts dâEtat, le solde devant ĂȘtre assurĂ© par des crĂ©dits budgĂ©taires Ă©voluant chaque annĂ©e au mĂȘme rythme que la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). Ces trois principes nâont pas Ă©tĂ© respectĂ©s dans la mise en oeuvre de la DĂ©centralisation ainsi que lâa relevĂ© le rapporteur Guy Geoffroy dans son rapport sur le projet de loi organique relatif Ă lâautonomie financiĂšre des collectivitĂ©s territoriales : â En dĂ©pit des principes clairs posĂ©s par les lois de dĂ©centralisation en matiĂšre de compensation des transferts de compĂ©tences, force est de constater que lâEtat a souvent cherchĂ©, par le biais de la dĂ©centralisation, Ă rĂ©duire son dĂ©ficit en transfĂ©rant des charges croissantes aux collectivitĂ©s locales. â Lâarticle 72-2 a Ă©tĂ© créé Ă la suite de la rĂ©forme constitutionnel de 2003 pour justement garantir une protection des ressources des collectivitĂ©s territoriale vis-Ă -vis de lâEtat. Cependant, Ă mon sens, pour ĂȘtre viable, il faut que la compĂ©tence transfĂ©rĂ©e rĂ©sulte dâun transfert de fiscalitĂ© et non pas dâune contribution financiĂšre Ă©quivalente. A ce niveau, rien nâest Ă©tabli, lâalinĂ©a trois de lâarticle 72-2 ne posant que le principe que tout transfert de compĂ©tences entre lâEtat et les collectivitĂ©s territoriales sâaccompagne de lâattribution de ressources Ă©quivalentes Ă celles consacrĂ©es Ă leur exercice. Concernant les ressources de la collectivitĂ© de lâarticle 74, câest la loi organique qui les dĂ©terminera en fonction des nĂ©gociations.
2°)- DeuxiÚme question :
Les autres collectivitĂ©s rĂ©gient par lâarticle 74 ( PolynĂ©sie française, Saint Martin, Saint BarthĂ©lĂ©my, Saint Pierre et Miquelon) ont elles toutes eu en totalitĂ© les transferts de ressources financiĂšre Ă©quivalentes aux tranferts de compĂ©tences et cela Ă lâeuros prĂšs , si oui, est ce que ce sera toujours le cas, quoi quâil se passe et pendant le temps quâelles dĂ©cident de rester dans le 74? est un droit comme pour le 73, oĂč est ce le rĂ©sultat dâune bonne nĂ©gociation?
Je ne peux que nuancer ma rĂ©ponse. Ces collectivitĂ©s ont bien eu des ressources financiĂšres transfĂ©rĂ©es avec les compĂ©tences. Sur lâadĂ©quation entre les ressources transfĂ©rĂ©es et les charges rĂ©ellement exercĂ©es, cela est moins Ă©vident. Le transfert et le niveau de ressources transfĂ©rĂ©es rĂ©sultent effectevement dâune bonne nĂ©gociation. Les paramĂštres retenus ainsi quâune bonne Ă©valuation des charges sont trĂšs importants. En effet, en cas de sous-Ă©valuation, il y a un risque de rupture entre les ressources transfĂ©rĂ©es minorĂ©es par rapport Ă des charges mal Ă©valuĂ©es. Il nây a donc pas de secret que lâon soit dans lâarticle 73 ou 74, un transfert de compĂ©tence demande une expertise sĂ©riĂ©e et complĂšte et une bonne nĂ©gociation.
QuatriĂšme question /
Jâaimerais aussi ĂȘtre renseigner sur le maintient du statut de RUP dans le cadre dâun changement dans lâarticle 74, certaines compĂ©tences notamment en matiĂšre de protection du foncier et de prĂ©fĂ©rence locale Ă lâemploi peuvent ils remettre en cause notre statut de rĂ©gion ultra pĂ©riphĂ©rique, dans quel maniĂšre, lâEurope nous mettra tâelle en garde avant oĂč le statut de PTOM nous sera directement appliquĂ©?
LâUnion EuropĂ©enne nâa pas la mĂȘme approche de lâOutre-Mer que la France. Il faut rappeler que lâUnion EuropĂ©enne est composĂ©e de plusieurs Etats ayant des systĂšmes juridiques et judiciaires diffĂ©rents. Câest ainsi que lâEspagne dispose des rĂ©gions fortement autonomes par rapport aux rĂ©gions françaises. LâUnion EuropĂ©enne ne se soucie pas de lâorganisation administrative de chaque Etat, ce qui lui importe câest que Droit Communautaire soit appliquĂ© sur tout le territoire communautaire. Ainsi, il lui importe peu de savoir si une rĂ©gion française dispose dâun pouvoir de lĂ©gifĂ©rer ; ce qui est important câest quâelle applique la lĂ©gislation et la rĂšglementation communautaires. LâUnion EuropĂ©enne distingue Outre-Mer dâune part les RUP, faisant partie du territoire communautaire et appliquant Ă ce titre le Droit Communautaire et dâautre part, les PTOM (Pays et Territoires dâOutre-Mer) qui eux nâappliquent pas le Droit Communautaire. Les RUP sont Ă©noncĂ©es nominativement et limitativement par lâarticle 349 du TraitĂ© de Lisbonne. câest article a une portĂ©e supĂ©rieure aux normes nationales. Cela veut dire en claire que pour perdre la qualitĂ© de RUP nominativement il faudrait modifier cet article et donc reviser le TraitĂ©. Cela Ă©tant, lâEtat français est le seul garant devant les institutions communautaires du respect de lâapplication du droit communautaire sur son territoire. Je nâimagine pas lâEtat accepter des transgressions du droit communautaire par une RUP sans intervenir en amont dans la mesure oĂč câest lui qui est seul responsable juridique et pĂ©cuniairement devant les autoritĂ©s communautaires. cela veut dire que le projet de statut de lâarticle 74 sera nĂ©gociĂ© avec lâEtat en fonction des contraintes du droit communautaire, sauf Ă vouloir sortir de ce cadre. Câest ainsi que le Droit Communautaire exclut toute discrimination ou prĂ©fĂ©rence locale, ce que permet une collectivitĂ© de lâarticle 74 dotĂ©e de lâautonomie. Si cette collectivitĂ© veut sâorienter et appliquer ces options, elle sera effectivement en contradiction avec les principes du Droit Communautaire.
CinquiĂšme question :
Jâaimerais aussi savoir si dĂšs lors le cadre de lâarticle 74 approuvĂ© par la population, ce nouveau statut pourra Ă©voluer vers celui de Pays dâOutre Mer avec une autonomie totale oĂč pleine et entiĂšre et la totalitĂ© des compĂ©tences non rĂ©galienne transfĂ©rĂ©es et cela sans recueillir Ă nouveau le consentement de la population lors dâun nouveau rĂ©fĂ©remdum?
La notion de Pays dâOutre-Mer ne recouvre aucun sens juridique. Ce nâest pas une catĂ©gorie juridique de collectivitĂ©. Une collectivitĂ© rĂ©gie par lâarticle 74 peut parfaitement Ă©voluĂ© dâun statut initial de quasi-identitĂ© lĂ©gislative Ă un staut dâautonomie. Les Ă©volutions du statut de la collectivitĂ© Ă lâintĂ©rieur de lâarticle 74 ne sont pas soumis au consentement de la population. Le consentement de la population nâest requis que pour le passage dâune collectivitĂ© de lâarticle 73 Ă lâarticle 74 ou de lâarticle 74 Ă lâarticle 73, conformĂ©ment Ă lâalinĂ©a deux de lâarticle 72-3 de la Constitution. Il nây a donc pas dâobligation juridique de consulter de nouveau le corps Ă©lectoral pour les modifications du statut de la collectivitĂ© de lâarticle 74.
http://forums.rfo.fr/rfo/Consultation-populaire-2010/consultation-populaire-questions-sujet_1_2.htm
Stabilité ou Dérive
Moi je lis la constitution et je l’interprĂšte ou la commente beaucoup plus subtilement que le font les 74istes.
Le 74 n’amĂšne pas plus de compĂ©tences que le 73 ne pourrait en avoir en demandant les habilitations nĂ©cessaires.
Les 137 mesures Ă©conomiques,sociales , culturelles demandĂ©es et obtenues Ă l’issue des Etats GĂ©nĂ©raux rĂ©pondent aux dolĂ©ances des Ă©lus du CongrĂšs de l’aveu mĂȘme des prĂ©sidents des collectivitĂ©s …dans le 73!
Pourquoi faire fuir des investisseurs potentiels en Martinique alors que le 73 favorise le progrÚs économique , social et culturel?
N’est-ce pas pour crĂ©er le dĂ©sordre et favoriser ainsi un rĂ©flexe identitaire xĂ©nophobe propice Ă l’indĂ©pendance?
Or les Martiniquais , s’ils veulent lĂ©gitimement des responsabilitĂ©s - le juste degrĂ© d’autonomie -ne sont pas favorables Ă l’indĂ©pendance.
Joé
Je tiens Ă te rassurer trĂšs clairement , au moment oĂč j’Ă©cris, je suis entiĂšrement convaincu que le seul homme politique de dimension internationale , capable de mener ce peuple vers l’Ă©mancipation rationnelle et intelligente, est incontestablement : Serge Letchimy. Crois moi , j’ai mis du temps beaucoup de temps Ă le comprendre ,maintenant c’est fait.
Merci EDITEUR, d’avoir effectuĂ© cette petite mise au point - Ce site comme vous le dites est ouvert Ă tout le monde de façon dĂ©mocratique ! Ă partir du moment oĂč les participants ne dĂ©nigrent pas systĂ©matiquement Mr Serge LETCHIMY et son action !
A bientĂŽt !
Je suis surprise de constater l’Ă©cart qui existe entre vos Ă©crits et vos actes. “Un espace de discussion”…c’est l’exemple que vous avez imposĂ© aux parents d’Ă©lĂšves et au recteur hier. Vos mĂ©thodes rĂ©vĂšlent bien les us et coutumes de votre parti.
Monsiuer Reno est un consultant de votre parti payĂ© donc par les votres afin qu’il fasse passer le 74 en Martinique. Je constate qu’il n’a pas rĂ©ussi Ă faire passer cette idĂ©e en Guadeloupe….. Toujours cet Ă©cart entre ce que vous affichez et ce que vos faites. Recevoir les personnels en situation de prĂ©caritĂ© Les tos Ă huis clos et dire sans vergogne Ă la tĂ©lĂ© , “ce n’Ă©tait pas TELLEMENT pour convaincre…” des questions comme “vais je garder mon poste “”,??? alors que si i tĂ© en 8 clos , nous pas tĂ© ny a sav quel type de questions avaient Ă©tĂ© posĂ©e… ce n’est pas jouer sur la peur de perte d’emploi de ce personnel si l’idĂ©e les avait effleurĂ© de voter autre chose???????derniĂšre anecdocte, lors d’un sĂ©minaire en guadeloupe juste aprĂšs la mort de cĂ©saire, l’assemblĂ©e s’apprĂte Ă rendre un hommage Ă notre illustre poĂte, les reprĂ©sentants du conseil regional, s’exclame”ON n’est pas venu pour ça!!” ChoquĂ©s, les personnes prĂ©sentes , leur ont demandĂ© de sortir de la salle le temps de faire cet hommage, vu que cela les dĂ©rangeait, obligĂ©s de s’exĂ©cuter, ils ont du revenir qu’aprĂšs l’hommage rendu…biensur de retour en martinique, Le prĂ©sident s’est empressĂ© d’aller en tribune rendre hommage Ă son plus honorable conccurrent… pratique renouvelĂ©e avec Feu Madame DORLEANS… DerriĂšre votre beau français de france et vos belles maniĂšres… nous ne sommes plus dupes depuis bien longtemps… VIVE LA 3 EME VOIE…. JE N’ai jamais parlĂ© d’exclure Mme LEOTIN, en revanche, je peux bien lui conseiller des sĂ©ances de dĂ©veloppement personnel afin qu’elle soit dĂ©conditionnĂ© et arr^te ses transferts sur nos enfants….VIVE LA 3 EME VOIE
Vous qui voulez tant servir, “RĂ©clamer une enquĂȘte sur le volet financier du lycĂ©e schelchoer: Qui gagnera quoi? qui perdra quoi… Combien untel et unetlle vont perdre ou gagner LĂ est la question… Vous avez l’Ăąme d’un dĂ©tective privĂ© apparemment … que cela serve Ă la communautĂ©… Nous avons besoin de sortir de l’Ămotionnel un petit peu … le nerf de la guerre Ă©tant l’EURO….Posez vous les bonnes questions….
Vous avez raison. Que Monsieur AMJ rĂ©ponde Ă la proposition faite par Monsiuer SL afin de trouver une solution au profit de nos enfants et de toute la communautĂ© scolaire. Toutefois, J’attends les rĂ©ponses sur les Ă©lĂ©ments prouvant que le lycĂ©e doit disparaitre, sur les enjeux sous jacents de cette triste affaire. Il est trĂšs facile d’Ă©luder. Les vraies rĂ©ponses aux vraies questions….
Bonjour Joe. En dĂ©mocrate, Serge Letchimy autorise le dĂ©bat d’idĂ©e ouvert sur son site. Je te remercie de toutes tes contributions qui font avancer ce dĂ©bat. Je constate nĂ©anmoins qu’il y a de ta part une tentative de campagne de dĂ©nigrement de son action qui ne me semble pas ĂȘtre compatible avec le dĂ©bat dĂ©mocratique. Je souhaite attirer ton attention sur ce fait qui m’a Ă©tĂ© maintes fois signalĂ© par les participants au dĂ©bat. Merci de ta comprĂ©hension.
Editeur,
Je crois avoir Ă©tĂ© respectueux dans ma dĂ©marche. Je ne veux, ni ne cherche Ă dĂ©nigrer quiconque. j’ai trop de respect pour les uns et les autres.
Il est facile de remarquer que je pose des questions, je m’inspire des Ă©crits pour porter une contradiction constructive.
Je ne demande pas de justification, mais au moins de m’Ă©clairer sur mes questionnements et analyses.
MĂȘme si les propos de certains sont durs Ă mon Ă©gard, je garde toujours le cap, le respect d’autrui.
Alors Editeur, merci de me rassurer quant Ă ceux qui sur ce blog ne tiennent pas le mĂȘme cap de respect que moi.
Nous pouvons, malgré nos divergences faire avancer notre Martinique.
« Câest un trait de mon caractĂšre, disait-il, que le goĂ»t des honneurs et lâattachement aux titres. » Pendant 40 ans, cette passion pour le pouvoir et les honneurs ont conduit Edgar Faure Ă ĂȘtre plusieurs fois ministre et mĂȘme chef de gouvernement sous les IV° et V° RĂ©publique. A ceux qui lui reprochaient dâĂȘtre une girouette parce quâil Ă©tait inclassable et quâil savait ĂȘtre opportuniste, Edgar Faure avait un jour rĂ©pondu : « Ce nâest pas la girouette qui tourne, câest le vent ».