Serge Letchimy interroge le gouvernement sur situation économique et sociale de la Martinique
9 décembre 2009Mme la présidente. La parole est à M. Serge Letchimy, pour exposer sa question, n° 815.
M. Serge Letchimy. Monsieur le secrétaire d’État chargé de l’emploi, la Martinique connaît une situation économique très difficile, due à la fois à la crise économique mondiale et aux différentes crises que nous avons connues sur le plan social. Les entreprises les plus touchées sont les TPE ou les PME, qui représentent, je le rappelle, 90 % des entreprises locales. La crise a entraîné une perte sèche d’environ 10 000 emplois, ce qui porte le nombre de chômeurs à la Martinique à 45 000, soit 25 % de la population.
Des dispositifs sont mis en place par les institutions locales mais je souhaiterais savoir quels mécanismes d’accompagnement sont susceptibles d’être mis en œuvre et quel bilan le Gouvernement dresse de l’intervention d’Oséo et de l’Agence française de développement en Martinique.
Par ailleurs, des associations très importantes jouent un rôle fondamental, notamment en matière d’économie sociale. Quelles contributions peuvent être apportées et peuvent-elles notamment bénéficier de mesures d’accompagnement ?
L’activité touristique n’échappe pas à la crise. Nous sommes passés de 1 million de touristes par an à moins de 400 000. Existe-t-il des dispositifs particuliers, d’autant que nous sommes touchés par « l’effet chlordécone » ? Comment l’État peut-il accompagner les institutions locales pour la commercialisation de la destination martiniquaise ?
Le chlordécone a des effets collatéraux. Ainsi, le préfet de la Martinique a pris la décision d’arrêter la commercialisation de produits venant de la mer. Quelles mesures sont prises pour compenser ces pertes financières très importantes ?
Enfin, les conditions de mise en œuvre du RSTA et du régime fiscal qui lui sera applicable risquent, du fait de certaines dispositions, de faire perdre à certains bénéficiaires une partie de leur pouvoir d’achat. Des mesures de compensation sont-elles prévues pour ces familles ?
Mme la présidente.
La parole est à M. Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’emploi.
M. Laurent Wauquiez, secrétaire d’État chargé de l’emploi. Monsieur le député, vous soulignez à juste titre la situation économique délicate dans laquelle se trouve la Martinique suite à la crise mondiale et à la crise sociale du début de l’année.
Le dernier conseil interministériel de l’outre-mer a prévu un ensemble de réponses en faveur des PME qui constituent, vous l’avez indiqué, le tissu économique majoritaire en Martinique. Les objectifs sont au nombre de trois : améliorer l’accès au marché, rendre les TPE-PME plus compétitives et renforcer leur structure financière.
S’agissant des conditions d’intervention d’Oséo, il faut savoir que cet établissement public est représenté outre-mer par l’AFD, le but étant d’améliorer l’intervention outre-mer en étendant la gamme des produits d’Oséo distribués outre-mer. Par ailleurs, le fonds de garantie DOM permet la couverture des crédits bancaires à moyen terme à l’investissement et à la restructuration des entreprises. À ce dispositif s’est ajouté un nouveau volet de garantie des crédits.
Vous m’avez interrogé également sur les associations d’insertion. Je suis prêt, par l’intermédiaire des services de l’État déconcentrés, à voir comment mieux venir en aide aux associations d’insertion. C’est un domaine auquel je crois, en faveur duquel nous avons investi de l’argent au titre des politiques de l’emploi et qu’il faut continuer à soutenir.
Concernant le RSTA, il avait été mis en place dans l’attente du RSA par un amendement au PLF pour 2010. Dès lors que le RSA sera mis en oeuvre dans les DOM, il le sera dans les mêmes conditions fiscales que le RSA en métropole, ce qui est parfaitement normal en termes d’équité républicaine, à laquelle je sais que vous êtes attaché.
Pour les activités touristiques, le but est d’abord de préserver l’offre hôtelière dans la crise, ensuite de soutenir la demande, notamment par des campagnes de promotion, enfin, à moyen terme, de mettre en place un groupe de travail notamment sur la desserte aérienne des Antilles, qui est un des goulets d’étranglement majeurs.
S’agissant enfin de la question de la contamination des produits de la mer par le chlordécone aux Antilles, des mesures ont en effet été prises par le préfet, qui concernent uniquement la commercialisation dans certaines zones. Dans le même temps, les services du ministère de l’agriculture travaillent à définir un dispositif d’accompagnement des pêcheurs. Enfin, des campagnes de promotion pour la consommation des poissons frais issus de la pêche locale sont en cours d’étude avec les professionnels.
Mme la présidente. La parole est à M. Serge Letchimy.
M. Serge Letchimy. Concernant Oséo, je crois qu’il serait intéressant de dresser un bilan de son impact. Il semble qu’une vingtaine de dossiers soient traités, alors que des dizaines d’entreprises sont en difficulté. J’aurais aimé que votre ministère fasse une expertise, en concertation bien sûr avec les institutions locales, pour voir comment on peut augmenter le nombre de personnes pouvant bénéficier du dispositif d’accompagnement.




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Toujours la prĂ©cision dans les interventions du DĂ©putĂ© Maire,une forte propension Ă coller aux problĂ©matiques du quotidien,une maitrise parfaite du dossier touristique, la recherche permanente de solution dans tous les secteurs, mais qu’est ce qui m’a pris de ne pas avoir votĂ© pour lui aux dernières lĂ©gislatives? peut ĂŞtre que ce sera ma voix qui fera de lui le prochain prĂ©sident de la nouvelle collectivitĂ©.
Jeannot.
Ta mwen la kay épi taw la osi.
Encore un mensonge Ă©hontĂ© et abject des 74zistes, dans un reportage diffusĂ© aujourd’hui sur tĂ©lĂ© martinique dans le journal de 13h, reportage portant sur un meeting des pro-74, il a Ă©tĂ© diffusĂ© une sĂ©quence complete d’un question/rĂ©ponse dĂ©montrant jusqu’oĂą les 74zistes peuvent aller dans la tromperie et la dĂ©sinformation.
La question posĂ©e par un participant portait sur la fiscalitĂ© et la possibilitĂ© offerte pour la collectivitĂ© rĂ©gie par l’articla 74 d’augmenter les impĂ´ts.
RĂ©ponse de l’intervenant du meeting, il affirma qu’il n’y avait pas de souci Ă ce faire parce que la fiscalitĂ© est un domaine rĂ©galien de l’Etat donc par Ă©ssence non transfĂ©rable.
Je ne suis pas constitutionnaliste, mais je n’ai qu’Ă prendre la constitution française et lire les articles 73-74 afin de lister ces fameuses compĂ©tences rĂ©galienne de l’Etat :
- “Ces règles ne peuvent porter sur la nationalitĂ©, les droits civiques, les garanties des libertĂ©s publiques, l’Ă©tat et la capacitĂ© des personnes, l’organisation de la justice, le droit pĂ©nal, la procĂ©dure pĂ©nale, la politique Ă©trangère, la dĂ©fense, la sĂ©curitĂ© et l’ordre publics, la monnaie, le crĂ©dit et les changes, ainsi que le droit Ă©lectoral”
A moins d’ĂŞtre aveugle, je ne vois absoluement pas la fiscalitĂ© faire partie de cette liste des compĂ©tences rĂ©galienne de l’Etat, que de mensonges, d’autant plus que Saint Martin nous montre que part la mise en place de sa deuxième loi organique, il va lui ĂŞtre tranfĂ©rer cette fameuse compĂ©tence fiscale dans son INTEGRALITE.
Cela nous montre jusqu’oĂą les 74zistes peuvent aller dans le mensonge, et le fait que RFO s’est fait le relais de cette dĂ©sinformation est d’autant plus regrĂ©ttable et condamnable et se fait le porteur d’un manque de neutralitĂ© total.
Les partisans de l’article 74 n’ont pratiquement aucuns arguments valable justifiant un changement de statut vers cet article.
Jusu’Ă prĂ©sent leur seul argument qui tient Ă peu près la route, c’est le maintient au sein de la rĂ©publique française, et encore!!!!! dès que le 74 sera passĂ©, la question de l’indĂ©pendance sera de nouveau Ă l’ordre du jours au nom de la marche inĂ©luctable de l’histoire du peuple martiniquais et du droit Ă l’auto-dĂ©termination des peuples, les autres arguments, maintiens des aquis sociaux, maintiens du statut de RUP, maintiens du contrĂ´le de l’Etat, maintien des transferts financier Ă l’euro près pour toute compĂ©tence transfĂ©rĂ©e, la baisse du chomage, la prĂ©fĂ©rence locale Ă l’emploi, la rĂ©servation des terres aux seuls martiniquais ne sont que mensonges, pure fumisterie, tromperie et grugerie.
Cette tendance aux mensonges pourrait ĂŞtre facteur de graves tensions sociales, de dĂ©sordres incontrĂ´lable si le 74 passe et que les martiniquais se rendent comptent qu’ont leurs a mentis et trompĂ©s Ă©hontĂ©ment sur toute la ligne, du dĂ©but Ă la fin, c’est pour cela et afin d’Ă©viter tout embrasement social qu’il est plus que vital de rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
En ce qui concerne les acquis sociaux, ceux ci seront peut ĂŞtre maintenus dans un laps de temps qui peut ĂŞtre très court ( voir Saint Martin oĂą les Ă©lus prĂ©voient de supprimer le RMI dans quelques annĂ©es ), mais ils ne seront plus garantis par la loi suprème, la Constitution française qui rend impossible la supression de ces acquis Ă moins de faire la mĂŞme chose pour l’ensemble de la population française nationale.
Dans l’article 74, ces acquis sociaux ne seront maintenus qu’au travers d’une simple loi organique, très facilement modifiable, et par le parlement français ( sans que cela ne concerne les français mĂ©tropolitain), et par les Ă©lus de la nouvelle collectivitĂ© autonome rĂ©gie par l’article 74.
Rappellons que les électeurs martiniquais ne seront consultés le 10 janvier que sur la base du passage à l’article 74, ce qu’il y aura dans la loi organique qui régira la nouvelle collectivité ne sera l’oeuvre que du parlement et des propositions des élus de cette collectivité, la population n’aura a aucun moment son mot à dire.
A partir de la, la collectivité régie par l’article 74,pourra a tout moment et selon son bon vouloir et surtout sans que les électeurs soient à nouveau consultés modifier à son gré la loi organique, comme c’est actuellement le cas à Saint Martin, où à peine plus d’un an après le passage de la collectivité à l’article 74 , les élus de ce territoire ont déjà fait voter une deuxième loi organique afin de faire les Saint Martinois et surtout la classe moyenne, payer plus d’impôt en demandant officiellement la compétence fiscale.
Une fois la Martinique régie par l’article 74, les élus de la collectivité autonome pourront à tout moment et avec toute la latitude de la légitimité conférer naivement le 10 janvier par les martiniquais, modifier avec forte aisance la loi organique et supprimer les acquis sociaux par exemple afin de mettre les martiniquais au travail, les faire sortir de l’assistanat honteuse et déplorable dans lequel ils se trouvent.
Et surtout quand on voit la haine viscérale, qu’ont les 74zistes vis à vis de ceux qui vivent des allocations familliale et du RMI, je suis pret à parier qu’il ne suffira pas plus d’1 an à la Martinique sous le 74 pour que les élus de la collectivité autonome, au nom de la dignité du peuple martiniquais et de leur responsabilisation, ne suppriment ces fameux acquis sociaux en totalité au travers de la modification de la loi organique, les bénéficiares de ces mimima sociaux n’auront alors que leurs yeux pour pleurer et regretter d’avoir fait confiance aux élus.
En ce qui concerne le maintien du statut de RUP dans le cas d’un passage Ă l’article 74, lĂ encore c’est complètement FAUX, d’une part les 74zistes ne sont absoluement pas pour le maintien de la Martinique dans les RUP, ils prĂ©parent dĂ©jĂ les martiniquais Ă une sortie de ce statut de RUP si la Martinique choisissait l’article 74, et cela en disant que les subventions et l’argent que donne l’Europe sont extrĂŞment faible et ne reprĂ©sente que 2% du budget du conseil rĂ©gional, donc sans intĂ©rĂŞt, cela pour dire que si il y a un choix Ă faire entre rĂ©clamer une compĂ©tence allant en contravention avec la reglementation europĂ©enne oĂą le fait de maintenir le statut de RUP, leur choix est dĂ©jĂ fait, vu selon eux le faible niveau de l’aide financière europĂ©enne, la sortie des RUP est prĂ©fĂ©rable.
En ce qui concerne les mesures que dĂ©sir prendre la nouvelle collectivitĂ© autonome de Martinique en ce qui concerne l’emploi et la protection du foncier, tout le monde est d’accord pour affirmer qu’elles sont en contravention avec les règles europĂ©ennes sur la libre circulation des hommes et des marchandises, et nous feront si les Ă©lus veulent coĂ»te que coĂ»te les appliquer, sortir de l’Europe et nous faire devenir PTOM.
Lorsque le président de la république, Nicolas Sarkozy affirmait que si la Martinique faisait le choix de l’article 74, elle resterait RUP, il savait ce qu’il disait, il sait très bien que ni le conseil d’Etat, ni le conseil constitutionnel, ni le parlement lors de la négociation de la loi organique mettant en place la collectivité sous article 74 n’accepteront ces mesures en matière de préférence locale à l’emploi et de reservation du foncier aux martiniquais, cela est anti-constitutionnel, ces instances du pouvoir française ne cesseront de rejeter toutes mesues allant dans ce sens.
Les martiniquais ne pourront absolument pas bénéficier de ces mesures puisqu’étant en contravention et avec la reglementation européenne et avec le droit français, d’où l’affirmation de Sarkozy du maintient de la Martinique au statut de RUP en cas de passage à l’article 74.
En ce qui concerne le maintien au niveau actuel du contrĂ´le de l’Etat sur les actions des Ă©lus de la nouvelle collectivitĂ© autonome de Martinique, en cas de passage Ă l’article 74, cela est complètement faux, mĂŞme Sarkozy le reconnait lorsqu’il dit :
- “En revanche, je le dis avec la mĂŞme clartĂ© et la mĂŞme franchise: plus une collectivitĂ© devient autonome, moins l’Etat a de prise sur les affaires qui la concernent. Plus une collectivitĂ© est autonome, plus elle doit s’assumer. Plus les Ă©lus ont de compĂ©tence, plus ils doivent rĂ©pondre, devant leurs Ă©lecteurs, des choix qu’ils ont fait en leur nom.”
Il est clairement affirmer que si la Martinique fait le choix de l’article 74, l’Etat français sera beaucoup moins prĂ©sent afin de rĂ©pondre aux possibles dĂ©rapages des Ă©lus de la collectivitĂ© autonome, les martiniquais n’auront aucun recours et ne devront s’en prendre qu’Ă eux mĂŞme.
En ce qui concerne le maintien des transferts financier Ă l’euro près par l’Etat pour toute compĂ©tence transfĂ©rĂ©e, lĂ encore c’est FAUX et archi FAUX, Nicolas Sarkozy a affirmĂ© que si la Martinique passait Ă l’article 74, elle ne sera plus aidĂ©e financièrement et budgĂ©tairement par la France. Dixit Nicolas Sarkozy page 7: “Dans certains territoires, on souhaite une collectivitĂ© unique ou des habilitations lĂ©gislatives plus larges dans le cadre de l’article 73, dans d’autres l’accès au rĂ©gime d’autonomie de l’article 74 de la Constitution. LĂ encore, rien n’est tabou, dès lors que les choses sont claires et que l’on retient un certain nombre de principes : - clarifier les relations financières avec la RĂ©publique : les compĂ©tences dĂ©volues aux autoritĂ©s locales devant ĂŞtre financĂ©es par des ressources locales. http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=view&lang=fr&cat_id=1&press_id=2353
Et le fameux article 72.2 tant rĂ©citĂ© en coeur par les 74zistes, ce dernier n’apporte aucunes garantie, les constitutionnalistes affirment que la France n’a jamais respectĂ©e ce principe.
Dixit un expert en droit sur un forum de RFO:
-” Il faut savoir que la DĂ©centralisation amorcĂ©e en 1982 Ă©tait basĂ© sur trois grands principes prĂ©sidant Ă la politique de transfert des compĂ©tences, s’agissant de la compensation financière de ces collectivitĂ©s. Le premier principe est celui de la compensation intĂ©grale des charges transfĂ©rĂ©es ; les charges rĂ©sultant pour chaque collectivitĂ© des transferts de compĂ©tences font l(objet d’une attribution par l’Etat de ressources d’un montant Ă©quivalent aux dĂ©penses effectuĂ©es par l’Etat Ă la date du transfert au titre des compĂ©tences transfĂ©rĂ©es. Le deuxième principe est celui de la simultanĂ©itĂ© des transferts de compĂ©tences et des ressources nĂ©cessaires Ă leur exercice. Enfin, le troisième principe est celui du transfert pour une part majoritaire de ressources provenant d’impĂ´ts d’Etat, le solde devant ĂŞtre assurĂ© par des crĂ©dits budgĂ©taires Ă©voluant chaque annĂ©e au mĂŞme rythme que la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). Ces trois principes n’ont pas Ă©tĂ© respectĂ©s dans la mise en oeuvre de la DĂ©centralisation ainsi que l’a relevĂ© le rapporteur Guy Geoffroy dans son rapport sur le projet de loi organique relatif Ă l’autonomie financière des collectivitĂ©s territoriales.
http://forums.rfo.fr/rfo/Consultation-populaire-2010/consultation-populaire-questions-sujet_1_2.htm
En ce qui concerne la possible baisse du chĂ´mage, personne n’y croit, serait bien naif et crĂ©dule celui qui apporte un quelconque crĂ©dit Ă ses affirmation, pas la peine d’y revenir, c’est de la fabulation pure.
En ce qui concerne la prĂ©fĂ©rence locale Ă l’emploi, la rĂ©servation des terres aux seuls martiniquais, la encore c’est totalement faux, ce n’est qu’une interprĂ©tation partisane du huitième alinĂ©a de l’article 74:
-” des mesures justifiĂ©es par les nĂ©cessitĂ©s locales peuvent ĂŞtre prises par la collectivitĂ© en faveur de sa population, en matière d’accès Ă l’emploi, de droit d’établissement pour l’exercice d’une activitĂ© professionnelle ou de protection du patrimoine foncier”
A aucun moment il n’est fait mention de “PREFERENCE” locale à l’emploi où encore de privilégier l’emploi locale aux martiniquais, il n’est mentionné que la possibilité de prendre des mesures en matière d’accès à l’emploi c’est à dire prendre des mesures afin d’augmenter l’employabilité des martiniquais, cela peut être tout et n’importe quoi !!!!! mais certainement pas de faire de la discrimination à l’embauche, lorsque Sarkozy parle de zone franche globale, cela peut entrer dans le cadre des mesures d’accès à l’emploi, mettre en place des exonérations, tout faire pour attirer l’activité, même chose pour l’accès à l’emploi, bref tout ce qui peut faire baisser le chômage entre dans cette case.
A aucun moment il n’est parlé de PREFERENCE locale à l’emploi, c’est une vaste supercherie, une énorme fumisterie, de la tromperie.
C’est pour cela que conseil d’Etat et conseil constitutionnel ne font que censurer ces mesures discriminatoires lorsqu’elles sont envisagées par la collectivité sous article 74, elles sont anti-constitionnelles.
Même chose pour le foncier, a AUCUN moment il n’est fait mention dans la constitution de reserver la terre et le foncier aux martiniquais, on parle simplement de protéger le foncier, cela peut aller de la protection contre la pollution chimique, la mise en place de projet structurant au profit des populations résidentes, la protection des terres fragiles ( mangroves etc..) mais surment pas de faire de la discrimination sur le foncier au profit des martiniquais.
Le tourisme va mal en martinique a cause de la concurrence de la republique dominicaine et des autres iles de la caraibe beaucoup moins cher que nous….
Chaque annĂ©e de nouvelles destinations touristiques emergent dans les pays pauvres…
Donc autant de parts de marchĂ© qu on perdra…
En effet, les francais iront ailleurs…
L import export va mal a cause de internet qui nous ouvre directement a la concurrence mondiale….
Les entreprises de service subissent aussi la concurrence de internet…
Le BTP subit aussi la concurrence de l europe…
Pour construire des immeubles, on fait appelle dĂ©sormais a des peintres et ouvriers portugais…
La banane va mal car l europe vient de supprimer les taxes d importation de la banane dollar…
L agriculture va mal car ce que nous produisons est trop cher par rapport a la concurrence mondiale…
L’immobilier va mal car il y a beaucoup d appartement qui ne se vendent pas car trop cher ou qui restent vident car le prix de location est trop cher…
De plus la defiscalisation a eu pour effets qu on a une surcapacitĂ© d appartements neufs…
Dans la fonction publique, l’Ă©tat ne remplace que un fonctionnaire sur 2…ce qui fait que automatiquement, les rentes pour nos entreprises locales qui vivent essentiellement par le salaire des fonctionnaires seront divisĂ©s par 2…
L’Ă©tat et l europe donneront moins d argent a l avenir…
L’etat parce qu il est super endettĂ© et l europe parce qu il y a plus pauvre que nous en europe qui s Ă©largit avec des nouveaux membres pauvres europeens chaque annĂ©e…
Les pompistes et les caissieres seront surement supprimĂ©s aussi…
Les caisses automatiques existent dja et vont se repandrent rapidement…
Tout le monde sait faire son plein tout seul aussi et en france, les pompistes ont disparu…
LA SARA va fermĂ© comme on le sait car elle ne sert Ă rien et fait augmenter les prix…
On a trop de taxis, les collectivitĂ©s locales depensent des millions pour mettre les vieux a la retraite…
Les collectivitĂ©s locales n’embauchent plus car elles sont surendettĂ©s…
L europe va supprimĂ© l’octroi de mer en 2014,premiere ressource des communes car illĂ©gal…
Pour finir, nos Ă©lus sont completement incompĂ©tents et n ont aucun projet…
Des licenciements en masse et le chomage en hausse sont Ă prevoir…
Au final, on a pas encore touchĂ© le fond…
Le pire est encore Ă venir…
JOYEUX NOEL A TOUS!
Oui d’oĂą la prudence Ă adopter ! en prenant le 73 pour la prochaine assemblĂ©e unique ! car lĂ au moins, certains acquis seront prĂ©servĂ©s et après il faudra nĂ©gocier avec l’Ă©tat sur certaines prĂ©rogatives et compĂ©tences !
Bonjour Monsieur le Député Maire,
c’est avec joie que je m’associe Ă la liesse du peuple Martiniquais, heureux d’avoir Ă©cartĂ© l’article 74, Ă une Ă©crasante majoritĂ© lors du scrutin pour le changement de statut du pays.
J’ai Ă©coutĂ© avec attention, le discours apaisĂ© , pacificateur,que vous avez prononcĂ© dans la nuit du 10 au 11 janvier Ă l’issue du rĂ©sultat du vote et cela vous honore.