Le bilan désastreux du président sortant
1 mars 2010Le président sortant de la région Martinique, avec ce qui lui reste de zélateurs, sillonne la Martinique en répétant : « j’ai un bon bilan, je n’ai pas endetté la région, j’ai même des excédents, je mérite que l’on me confie une troisième fois la région » sous-entendu « en dépit de toutes mes turpitudes à la Dominique, à la Grenade et ailleurs ». Il est grand temps de tordre le cou aux fausses vérités et aux âneries que le sortant prétend présenter comme des preuves de bonne gestion.
Comment il a cassé la croissance économique de la Martinique
Sous prétexte de résorber un hypothétique déficit – alors que les finances régionales étaient parfaitement saines- le sortant a passé les deux premiers budgets de 1998 et 1999, à désendetter massivement la région. 137 millions d’euros furent ainsi remboursés en deux ans. Ce qui prouve, au-delà du conservatisme et de l’incompétence du personnage, en matière financière et budgétaire, qu’il n’y avait pas de déficit régional ! En effet, comment une collectivité pourrait-elle rembourser en si peu de temps une somme aussi importante si elle n’avait pas une excellente situation financière ? Dans le même temps, il réduisait l’investissement régional de 10%, cassant la dynamique de croissance existant à cette époque. Le taux de croissance de la Martinique, s’effondrait de 3,6% en 1998, à 0,7% dès 2000. Et comme pendant la même période, le taux de croissance de la Guadeloupe passait de 3,4% en 1998 à 4,9 % en 2000, l’île sœur dépassait la Martinique, en termes de PIB, pour la première fois de son histoire. A ce jour, la situation n’a pas changé. Alors qu’en 1998, le PIB de la Martinique était de 5 milliards d’euros et celui de la Guadeloupe de 4,8 milliards. En 2008, le PIB Guadeloupéen avait atteint 7,8 milliards d’euros et celui de la Martinique 7,6 milliards!
Politique clientéliste
Au cours de ses deux mandatures, il mit la Région sous anesthésie générale, en pratiquant une politique basée sur des principes d’un archaïsme inouï: ne pas emprunter, et donc, maintenir l’investissement régional au niveau le plus bas ; refuser de travailler dans un esprit coopératif avec l’Etat ; n’accompagner les projets d’autres collectivités qu’en échange d’une contrepartie politique (tel que le vote à main levée en faveur de l’article 74 !) ; intimider par la menace tous ceux qui osent critiquer sa politique et proposer une alternative. Et de surcroit, tout en dénonçant à cris d’orfraie ce qu’il appelle l’assistanat, il n’hésita pas à acheter la conscience des électeurs grâce à l’aide aux associations, à l’organisation de fêtes et de jeux fastueux, et à l’aide sociale individuelle aux personnes. A cet effet, il créa dès 1999, une ligne spéciale d’« aide sociale» au sein du budget du Conseil Régional, une institution dont la mission à l’origine est pourtant d’impulser le développement économique. Ainsi peut-on constater que le cumul dépenses réalisées en fonctionnement et investissement sur la ligne budgétaire « santé et action sociale » sont passées de 13,2 millions d’euros en 2006 à 26,5millions d’euros en 2007, année précédant les élections municipales pour retomber à 12,9 millions en 2008. A quoi a bien pu servir cet accroissement brutal des aides sociales si ce n’est à acheter la conscience d’électeurs ? Sur le terrain, on a vu la méthode à l’œuvre dans les communes de Sainte Luce, Rivière-Salée, Trois-Îlets, Saint-Esprit. Dans les permanences rutilantes où était installé le candidat du MIM, les électeurs pouvaient remettre leurs demandes d’aide au candidat qui s’engageait à les acheminer aux services de la région. A l’approche du scrutin, ils étaient informés par le candidat lui-même, personnellement, des sommes qui leur avaient été attribuées. Et c’est une question posée en plénière par notre regrettée Christiane Dorléans, concernant cette opération clientéliste qui déclencha la colère hystérique du sortant, dont le visage grimaçant et les lèvres tremblantes, sont restés à ce jour dans toutes les mémoires.
Autoritarisme et incapacité de développer
A l’instar de ces dictateurs tropicaux dont l’histoire de la Caraïbe regorge d’exemples -Trujillo en République Dominicaine, Batista à Cuba, Duvalier en Haïti ou Eric Gairy à la Grenade- le sortant ne conçoit la gouvernance que centralisée, personnalisée, despotique. Toute décision ne peut être prise que par lui et selon son bon vouloir. Toute relation ne peut-être que de domination de sa part et de soumission pour les autres. Les idées de collaboration, de coopération, de délégation de responsabilité… ne font pas partie de son univers mental. Mais, comme dans le monde complexe et changeant d’aujourd’hui personne ne peut tout savoir, tout décider, ni tout faire, cette conception archaïque de la gouvernance se traduit par une incapacité à réaliser le moindre projet d’envergure.
Une incapacité même d’utiliser de manière complète et satisfaisante les crédits mis à la disposition de la région.
Loin de constituer la preuve d’une bonne gestion, les excédents budgétaires exhibés par le sortant ne sont que les conséquences négatives d’une politique faite d’autoritarisme, de clientélisme et de démagogie. Ils se sont d’abord accrus de 20 millions d’euros en 2000, à 55 millions en 2002, 67 millions en 2007. Puis, avec la crise ils sont tombés à 28 millions en 2008. Ils correspondent à une stérilisation sans précédent des moyens financiers des contribuables martiniquais et à la mise à la disposition de l’État, que par ailleurs le sortant exècre, d’une abondante trésorerie dont ce dernier fait ses choux gras. D’autre part, cette politique s’est traduite par une diminution régulière de la part des dépenses d’investissement par rapport au fonctionnement, dans le budget régional: de 63,3% en 1999, elle est passée à 59,6% en 2002, et 49% en 2006. En 2008, l’investissement régional n’est plus que de 46,5 %, ce qui confère à la Martinique la sombre distinction d’être parmi les régions d’Outre-mer, la seule dont les dépenses de fonctionnement sont supérieures à celles d’investissement. En 2008, à la Guadeloupe, les dépenses d’investissement représentaient 53,4% du budget et à la Réunion 68,4%. A la même date, exprimées par tête d’habitant, les dépenses d’équipement brut s’élevaient à 207 € à la Martinique tandis qu’en Guadeloupe elles étaient de 249 € et à la Réunion de 503€. Mais sur le période 2005-2008, les dépenses de fonctionnement par tête d’habitant de la région Martinique s’accroissaient de 25%. Et, cerise sur le gâteau, parmi les dépenses de fonctionnement, celles consacrées aux « Fêtes et Cérémonies » passaient de 100 000 à 1 438 811,49 € entre 1998 et 2008. Une augmentation de 1400 % en dix ans. Panem et circenses, du pain et des jeux, telle est la devise du maître de plateau Roy!
Un conservatisme économique irresponsable
Alors notre béotien régional de la technique financière nous dira : « je n’investi pas, mais je n’ai pas de dette». Et en effet, le taux d’endettement de région Martinique est de 0,0% en 2008. Un comportement parfaitement irresponsable dans un pays où le taux de chômage atteint le quart de la population active, au milieu d’une crise locale qui le plonge dans la plus grave récession de son histoire, et face à une crise financière mondiale qui conduit les théoriciens les plus libéraux et les responsables politiques les plus conservateurs à pratiquer des taux de déficit budgétaire et d’endettement public qu’ils auraient eux-mêmes qualifiés de scandaleux, il y a peu. Dans le vaste monde où nous vivons, la Martinique est certainement le seul endroit où un président de collectivité publique dont le rôle est d’impulser le développement économique peut prononcer une telle phrase sans provoquer l’hilarité générale. Car point n’est besoin d’être grand économiste pour savoir que seul l’investissement public, financer par l’emprunt, permet de relancer l’activité économique et que ce faisant, il accroît les recettes fiscales, fournissant ainsi les moyens nécessaires pour rembourser l’emprunt. Les présidents des conseils régionaux de la Guadeloupe et de la Réunion l’ont compris depuis longtemps. En 2008, alors qu’à la Martinique, le remboursement de la dette était égal à 0,0 € il était de 24,8 millions en Guadeloupe et 23,5 millions à la Réunion. Mais ces deux régions s’en acquittaient sans difficulté puisque la Guadeloupe dégageait une épargne nette de 63 millions € après acquittement de sa dette, et la Réunion, 168 millions, contre 71 millions pour la Martinique.
Le sortant n’a vraiment pas de quoi pavoiser en matière de bilan. Et nous aurons l’occasion d’en reparler dans les temps qui viennent.
Jean CRUSOL
Télécharger le rapport complet bilan-critique-de-la-politique-régionale




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Bonjour aux martiniquais de Martinique -
Bonjour aux martiniquais qui comme moi, vivent et travaillent dans un pays tiers-
Compatriotes,
Je vous invite à lire cet excellent article de Mr Jean CRUSOL et à le faire “tourner” par mail sur les “boites” de vos connaissances -
En effet Mr CRUSOL, économiste de renom de son état sait de quoi il parle ;
Le rôle, les prérogatives, et les compétences d’une région sont en grandes
parties liés au développement économique du territoire qu’elle administre -
Or, force est de constater que sur ce point l’administration régionale de notre cher pays a lamentablement échoué - Et qu’on vienne pas nous dire que ce serait la faute de l’état ou de je ne sais quel autre entité, ces gens ont “gou-
verné” la Martinique pendant douze ans ; Plus d’une décénie de gouvernance
M.I.M, et un pays exangue sur le plan de la compétitivité et de la dynamique
économique -
Par ailleurs, avec un taux de chomage des jeunes, et mêmes des jeunes avec
des cursus très poussés, on ne peut pas se gargariser d’une région bien gérée -
Pas de visions sur le long terme, aucun investissement digne de ce nom dans l’intérêt des générations futures -
Alors ce président de région sortant qui fût maire de Rivière-Pilote de 1971 à 2000 et conseiller général de cette commune de 1973 à 1997 a certainement
voulu gérer cette région un peu à l’image de sa commune d’origine - Mais la
gouvernance d’un pays réclame de l’ambition politique et économique pour celui-ci - Il y va du pays et de la societé que l’on souhaite léguer aux nouvelles générations -
De l’ambition… de l’ambition pour la Martinique, de l’ambition politique et économique sinon nos compatriotes n’auront pas fini de s’expatrier -
Ceux qui comme moi, sont nés au pays mais bien épanouis dans un pays tiers pensent aux générations qui arrivent sur le marché du travail, et ce ne sont tous les martiniquais qui souhaitent quitter leur pays natal -
Martiniquais, où que vous soyez : VOTEZ et faites VOTER pour la liste conduite par Mr Serge Letchimy - L’enjeu c’est le devenir et la pérénité du pays -
Cordialement
Vous imaginez le calvaire pour les pilotins qui ne partagent pas les positions de ce carcan… qui ne peuvent pas respirer librement;… qui lorgnent tous les frontières de la commune pour espérer crier leur différence… Ils ont droit aussi à plus de démocratie… mais après temps d’année, auront ils cette capacité à faire le bon choix… Et tous ces maires qui suivent les deux energumènes du 74…. Après avoir dénoncé et supporté les chantages et rapports à portée de calotte pendant 12 ans… ils en redemandent????!!!!….Monsieur CABESSON évoquait le syndrome du mulatre latent en Martinique: Entre un manager mulatre et un manager nègre.. devinez qui aura la faveur du peuple…Alors imaginez pour un nègre-couli… Autre paradoxe: la haine de la capitale après tout ce qu’elle a offert sans rien demandé en retour à ses dépens, comme si ceux la même qui en ont bénéficié lui reprochait d’avoir vu leur misère et d’avoir eu la capacité d’accueillir ceux des leurs qui étaient partis….2010 est le tournant: éradiquer tous ces vieux démons…. Pour une Martinique nouvelle le 14 mars prochain à la Région…Pour une autre forme de management d’un territoire… plus jamais de paternalisme, plus jamais de populisme, plus jamais de menace, mais plus de responsabilité, plus de dialogue, plus d’écoute, plus de délégation, plus d’évaluation…..
Jean,
J’ai eu un instant envie de porter une réflexion sur ton article, mais certains passages et mots employés, me conduisent à te dire combien le dégoût m’habite…
Mr Joe ARNETON,
Si certains passages ou mots employés dans l’article de Jean CRUSOL vous dégoutent -
Moi, je vais vous dire ce qui me dégoute : C’est votre manque de respect !
Ce n’est pas parce-que l’on vous donne la parole sur ce site, que vous avez
le droit d’employer des mots à l’emporte-pièces -
Par ailleurs Monsieur, sachez que chaque article de CRUSOL circulera sur le net afin d’informer les gens sur le personnage qui dirigeait leur pays -
Vous avez en plus l’outrecuidance de venir donner des leçons ??? moi, à votre
place je la mettrais plutôt en veilleuse !
Continuez les basses besognes de votre “conducator régional sortant” dont la Martinique aura la chance de se débarasser démocratiquement -
Mr CELESTIN,
Ne perdez pas votre temps car tout le monde sait pour qui roule cet ARNETON !
Et de toute façon, il peut venir parler de dégout ou de ce qu’il veut, rien n’arrête la marche en avant d’un pays -
En plus, l’article de Mr CRUSOL est super pour prendre conscience de certaines
choses -
Et je dirais pour finir Mr CELESTIN, que dans moins d’un mois ce pays changera
d’ère politique, et commencera à respirer un peu d’air frais -
Cordialement
Que chacun se rassure, je respecte la démocratie, donc le choix que pourrait faire les électeurs.
Je ne suis nullement un donneur de leçons, et mes commentaires n’allaient nullement sur la réflexion de GiGi. Je m’adressais juste à Jean CRUSOL et dire que j’étais dégoûté par certains de ces propos, ce n’est point de l’irespect.
Je peux être en désaccord avec le ou les choix des autres, mais je tiens particulièrement à ce respect mutuel.
Peut être que mon style détonne par rapport à certains, mais je préfère garder ce cap.
Absolument d’accord avec l’analyse de Mr Jean CRUSOL.
Il y a longtemps que je relate cette réalité sur d’autres forums.
La soi-disant bonne gestion d’AMJ est un leurre, une falsification, puisqu’il y a pas de développement, pas d’investissement conséquent.
Il s’agit d’une gestion frileuse, sans envergure, sans audace, une gestion d’épicier, sans risque, mais sans avenir.
A la Martinique le chômage frise les 30%, et AMJ parle de bonne gestion.
Il se content de faire des petits ronds point de droite à gauche à la Martinique, mais finance des réalisations somptueux à la Dominique et à la Grenade, alors qu’il a fallut une grève des lycéens du Lorrain et du Lamentin pour rénover des établissement qui étaient dans un état déplorable.
AMJ à une gestion à la kolkhozienne, pas d’investissement, pas de risque, pour lui, j’ai 100 euros je dépense 100 euros, donc je suis un bon gestionnaire.
C’est une méthode archaïque qui ressemble à la gestion des régimes communistes du temps du bloc soviétique.
Prenons l’exemple du TRAM, jamais au grand jamais on ne verra le TRAM à la Martinique si AMJ reste à la tête de la Région, il a trop peur de ce projet, pour lui c’est un projet pour une grande puissance, lui sa gestion c’est deux fwiyapin deux dachine, point.
Bonjour,
FALL FRETT, gestion à la kolkoze dites-vous ? Oui mais c’est pire que cela, les produits des kolkozes étaient re-distribués selon des règles bien précises ; tandis que ce président de région sortant a certainement crû que ce pays était son immense jardin et qu’il pouvait en faire ce qu’il voulait - (certains de mes amis africains me rient au nez car pendant longtemps on s’est glosser de ce qui se passait dans leurs pays) -
Il parait qu’aux dernières nouvelles ce monsieur promettrait la vérité, eh bien sa vérité qu’il la garde ou la livre à ses amis, la Martinique doit vite passer à autre chose et oublier cet homme - il y va de sa cohésion sociale et societale -
Les martiniquais n’ont pas fini de s’expatrier pour avoir du travail, il faudra au bas mot une dizaine d’années pour “réparer” ces douzes années d’absurdité -
salut peuple Martiniquais
je salut le courrage de certains hommes politiques qui ont l’honnètetées de dire haut et fort la politique désatreuse du candidat sortant. Mr CRUSOL a raison de relater une carrière politique d’un candidat figé dans le temps. Citons un exemple j’ai envie de m’acheter une voiture neuve, mais je ne veux pas investir, donc je ne mange pas à ma faim, je me n’églige ainsi que le reste de ma famille, je deviens radin et istérique quand quelqu’un me damande un emprunt, je ne sort plus, mes chers amis c’est pareil au même ce qui ce passe en ce moment à la région, je fais des économies je n’investie pas je favorise l’accroissement du chômage, je n’aide pas ceux qui en sont demandeurs, mais je persiste à dire que les autres sont couvert de dettes parce qu’il veulent amméliorer le cotidientde ses administés et d’autres qui hier étaient fier de défendre la ligne de polite du PPM ce sont raliés pour défendre un homme sans état d’ame bousculant tout au passage pour arriver à ces fins, à près 14 ans de règne sans partage ne laissons plus la place au politique d’un autre temps. j’appel le peuple martiniquais à voter massivement pour la liste conduite par serge LETCHYMI le seul capable de nous remettre au travail en mettant en marche des grand travaux necessaire au bon développement de notre pays martinique.
Bonjour à toute la Martinique,
Je suis une jeune Martiniquaise de 25 ans, à la recherche de quelques ultimes réponses pour finaliser ma réflexion quant au choix que je ferai demain au bureau de poste.
Après avoir suivi de manière efficace les campagnes de ce deuxième tour, c’est à dire lors des conférences dans les communes; Après m’être informée des bilans de la région Martinique un peu partout sur le net, dont ce site incontournable; J’ai quelques simples questions à poser à monsieur S. LETCHYMI, auxquelles je n’ai pas eu de réponse! des réponses qui permettraient d’éclaircir ou de contrebalancer, des arguments de l’adversité qui ont été répétés à plusieurs moments de la campagne. Mes question sont les suivantes:
1.le chantier de la savane qui est totalement arrêté il faut le dire, depuis plus d’un an, l’est il parce que la ville de Fort de France n’assure pas ses paiements auprès des entreprises sélectionnées?
2.Comment se fait il que Monsieur F. THODIARD qui parait sur votre liste et qui est partisan du PPM tout comme vous, ne puisse jusqu’à ce jour jouer un rôle actif dans la baisse des taxes aéroportuaires afin que le prix des billets chute, alors que celui là même est responsable de la gestion du port et de l’aéroport à la CCIM, si l’objectif du parti qu’ensemble vous représentez, est la recherche de la promotion du tourisme en Martinique?
3.Et pour finir alors que nous parlons de chômage élevé à la Martinique, pourquoi dans votre ville, le permis de construire du lycée Schoelcher n’a pas été octroyé à la Région Martinique, afin que des personnes soient en activité?
Ces questions très ciblées certes, mais renouvellées en tant qu’arguments lors de la campagne ne me sont pas revenues solutionnées, je vous remercie donc d’avance pour les réponses que vous m’apporterez et que les Martiniquais entendront.