7 réflexions au sujet de « La création d’un établissement public foncier local c’est une urgence »
Voilà un fait a prendre en compte Mr Serge un depot de permis de construire anodin direz vous? vous qui voulez redorer le blazon du tourisme Un refus dela part d’une commune du nord altlantiqueune residence medicaliser pour personne agee, un centre de loisir autour de la restauration des bungalow touristique tout celà sur 9000m2 ? Refus pour impossibilite de fournir de l’eau motif invoquer? Creations d’emploi 20? Monsieur le president expliquez moi? Je vous fourni les plan d’architecte le montant 332million€ Que veut on pour la Martinique un Haïti bis?
Vous avez dejà un client pour votre centre financier C’est par là qu’il faut commencer car sans argent nous ne pourrons que nous regarder dans les yeux? Les investisseurs viendrons naturellement avec a stabilite environnementale
La création d’un établissement foncier est une bonne chose mais j’aimerais bien savoir :
1 comment il sera financé
2 comment sera-t-il articulé à la SAFER
En effet, il serait immoral de demander au contribuable martiniquais, par une nouvelle taxe locale comme le conseil général en avait l’intention, de financer l’acquisition du foncier rendu hors de prix par la défiscalisation dont l’impact sur le prix au m² est palpable. Ce serait offrir une prime aux spéculateurs de toute nature en utilisant des fonds publics.
La question du foncier, sa préservation et son utilisation sont au coeur des politiques d’aménagement du territoire laquelle reste à définir.
Karl PAOLO
Bien vu Karl Paolo !
Ce sera probablement encore un pretexte de blocage de la part de
Claude Lise. Et même si la Région décidait de tout payer à elle seule
(simple hypothese, car ce ne serait pas normal), vous allez voir que
Lise et sa majorité hétéroclite allant de l’extrême “gauche” à la
droite dite “oxydée, vont essayer de faire barrage.
Le foncier est un problème complexe et délicat en Martinique -
Ce n’est pas normal que toutes les bonnes terres aient été gardées par une “caste” après l’esclavage –
Mais, nous ne pouvons pas opter pour une solution à la “Zimbabwe” -
Les solutions sont dans la patience, et une certaine hauteur pour ne pas se mettre au niveau de ceux qui nous méprisent par leur suffisance -
La création d’un etablissement public foncier est effectivement une URGENCE. Même
s’il est déjà tard. En tous cas j’espère que la Région aura le pouvoir nécessaire pour
empêcher les maires de faire n’importe quoi ! … Rappelons que les déclassements de terres agricoles ne peuvent se faire qu’avec la volonté du maire avec vote du conseil municipal. On semble l’oublier (bizarrement !)…
L’année dernière le maire du ROBERT était en train de déclasser un terrain d’une
trentaine d’hectares … pour de l’immobilier ! Et même pas pour un promoteur martiniquais,
en plus… C’est une association qui avait mis l’affaire au grand jour, et après
“négociations” il semble que le déclassement n’a concerné que la moitié environ…
Ce sont bel et bien les maires qui ont dilapidé les terres agricoles de Martinique. Mais
il faut que cela cesse.
Voilà un fait a prendre en compte Mr Serge un depot de permis de construire anodin direz vous? vous qui voulez redorer le blazon du tourisme Un refus dela part d’une commune du nord altlantiqueune residence medicaliser pour personne agee, un centre de loisir autour de la restauration des bungalow touristique tout celà sur 9000m2 ? Refus pour impossibilite de fournir de l’eau motif invoquer? Creations d’emploi 20? Monsieur le president expliquez moi? Je vous fourni les plan d’architecte le montant 332million€ Que veut on pour la Martinique un Haïti bis?
Vous avez dejà un client pour votre centre financier C’est par là qu’il faut commencer car sans argent nous ne pourrons que nous regarder dans les yeux? Les investisseurs viendrons naturellement avec a stabilite environnementale
La création d’un établissement foncier est une bonne chose mais j’aimerais bien savoir :
1 comment il sera financé
2 comment sera-t-il articulé à la SAFER
En effet, il serait immoral de demander au contribuable martiniquais, par une nouvelle taxe locale comme le conseil général en avait l’intention, de financer l’acquisition du foncier rendu hors de prix par la défiscalisation dont l’impact sur le prix au m² est palpable. Ce serait offrir une prime aux spéculateurs de toute nature en utilisant des fonds publics.
La question du foncier, sa préservation et son utilisation sont au coeur des politiques d’aménagement du territoire laquelle reste à définir.
Karl PAOLO
Bien vu Karl Paolo !
Ce sera probablement encore un pretexte de blocage de la part de
Claude Lise. Et même si la Région décidait de tout payer à elle seule
(simple hypothese, car ce ne serait pas normal), vous allez voir que
Lise et sa majorité hétéroclite allant de l’extrême “gauche” à la
droite dite “oxydée, vont essayer de faire barrage.
il faut mener la reflexion avec le monde agricole pour ce qui est du domaine de la safer
Le foncier est un problème complexe et délicat en Martinique -
Ce n’est pas normal que toutes les bonnes terres aient été gardées par une “caste” après l’esclavage –
Mais, nous ne pouvons pas opter pour une solution à la “Zimbabwe” -
Les solutions sont dans la patience, et une certaine hauteur pour ne pas se mettre au niveau de ceux qui nous méprisent par leur suffisance -
La création d’un etablissement public foncier est effectivement une URGENCE. Même
s’il est déjà tard. En tous cas j’espère que la Région aura le pouvoir nécessaire pour
empêcher les maires de faire n’importe quoi ! … Rappelons que les déclassements de terres agricoles ne peuvent se faire qu’avec la volonté du maire avec vote du conseil municipal. On semble l’oublier (bizarrement !)…
L’année dernière le maire du ROBERT était en train de déclasser un terrain d’une
trentaine d’hectares … pour de l’immobilier ! Et même pas pour un promoteur martiniquais,
en plus… C’est une association qui avait mis l’affaire au grand jour, et après
“négociations” il semble que le déclassement n’a concerné que la moitié environ…
Ce sont bel et bien les maires qui ont dilapidé les terres agricoles de Martinique. Mais
il faut que cela cesse.