Le MIM entre plainte et complainte
5 juillet 2010COMMUNIQUE DE PRESSE
Il est porté à la connaissance des médias de la Martinique une ordonnance de référé du Tribunal administratif de Fort-de-France, en date du 2 juillet 2010.
En premier lieu, le Président du Conseil régional tient à préciser que le Tribunal a expédié par fax au Conseil régional, le jeudi 1er juillet 2010 à 15h25, une requête pour une audience fixée au 2 juillet 2010 à 10 heures. Ce fax précisait que cette lettre portait la mention « recommandé avec avis de réception… ». Cette lettre n’est jusqu’à ce jour pas arrivée au Conseil régional. La collectivité n’était donc pas représentée.
Toutefois, il convient de constater que les requérants ont été déboutés pour l’essentiel de leur demande, tendant à obtenir une enquête au sein de la Région.
Par ailleurs, les allégations avancées relèvent d’un usage qui remonte à l’année 2006, conformément aux instructions du directeur général des services de l’époque, sous l’autorité de l’ancien président.
Aucune instruction nouvelle n’ayant été donnée, les agents du service du courrier ont exécutés leurs tâches conformément à cette directive de 2006. Depuis la nouvelle mandature et à mon initiative, un audit du Conseil régional sur l’organisation, dont le courrier, a été diligenté.
Face à un pays qui voit son PIB diminuer de 6,5%, un chômage des jeunes augmenté de plus de 10 points et une économie en récession, le peuple Martiniquais saura juger du caractère ridicule de ce type d’attaque, et déloyal vis-à -vis des leurs.
note de l’ancien DGS sur le courrier




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N’accordons pas trop d’importance Ă la mauvaise foi -
Ce pays doit aller de l’avant malgrĂ© des mĂ©thodes minables qui ne grandissent pas certains “politiques” -
PLAINTE, COMPLAINTE, RIDICULE ET INSIGNIFIANCE : le quator de ces “patriotes d’operettes” -
Les pseudo “patriotes” du M.I.M qui sont responsables de la situation Ă©conomique catastrophique de l’Ă®le : “baisse du PIB, augmentation du chĂ´mage, la violence, le dĂ©sespoir, la dĂ©sespĂ©rance, n’ont pas encore compris qu’ils sont hors jeu”.
Les Martiniquais aspirent Ă un nouveau souffle, un nouveau dynamisme, Ă des engagements forts, une relance de l’Ă©conomie et la modernisation des infrastructures.
Nous ne voulons plus de la gestion du “dimi live sicre et dĂ© tĂŞte dachine”.